Genova le repenti, la rose sanglante

La taverne de la Rose
 
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 Mission du 31/03/07

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Eldwin
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MessageSujet: Mission du 31/03/07   Ven 11 Mai - 10:35

Journal de bord d'Eldwin,

Je vous conseil, malgré sa longueur, de le lire. Nous sommes passé à côté d'énormément d'éléments.

Bon courage
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Eldwin
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MessageSujet: Re: Mission du 31/03/07   Ven 11 Mai - 15:02

J’avais froid. Mon corps me rappelais la situation par de légers tremblements incontrôlable. J’étais nu, sans vêtements ni dessous pour cacher ne serait ce que les parties les plus intimes de mon être. Nos geôliers n’avait eu aucun égard pour nous, montrant ainsi l’estime que nous leurs inspirions. La fraîcheur de la salle ronde où nous étions enfermés été décuplé par le liquide gluant et verdâtre collé à ma peau qui provenait des cocons où nous étions prisonniers. Ces cocons était un mystère sorte de symbiose entre le végétal et le magique. Pendant plus de deux ans nous pensions évoluer sur le monde de féarune. Pendant deux ans nos corps avaient été emprisonné dans ces cellules végétales et nos esprits furent projetés dans un univers virtuel qui se modifié au grès de nos action…C’était une formidable prison psychique. Mais nous l’avions vaincu. Carlin et moi avions noté des incohérences hasardeuses ou grossières si bien que au bout de deux années passés dans ce monde nos avons estimé qu’il n’était pas réelle, et que nos sens étaient trahis. Comme la Raison nous avez indiqué la porte de sortie, se fut cette même Raison qui fut la clé de notre évasion. Un nouveau tremblement me secoua. Mon corps me rappelait sa faiblesse. J’avais de plus en plus froid. Il était donc temps de passer à l’action. Je fis un rapide état des lieux. C’était une grande pièce ronde construite avec des blocs de pierre. Les murs étaient recouvert de mousse et il flottait une vielle odeur de ocre de renfermé. Ceci montré que nos gardes, s’il y en avait venez que très rarement ici. Nous serions donc tranquille pendant un temps. Au fond de la salle trônait une grande porte en bois renforcée par des fers. De légers liserais de lumière transpercés les différentes embrasures ce qui nous permettait. Une quinzaine de cocons, haut comme deux humains, étaient accrochés du sol au plafond. Huit d’entre eux étaient éventré répandant encore sur le sol le liquide qu’ils contenaient. Huit correspondant à sept évadés. Je connaissait la plus part de ces individus car nous avions traversé un grand nombres d’épreuves. Mes yeux firent le tour de chacun d’eux.
Devant moi il y avait Carlin. Ce jeune demi-elfe était un brillant magicien. Sa spécialité était la nécromancie. Pourtant nu devant mes yeux, dépouillait de tout vêtement, il se dégageait de lui une puissante aura qui imposé autant le silence que le respect. Carlin était de ces individus qui parle peu. Il possédait une immense érudition, et pourtant, il n’en faisait jamais étalage. Cette sobriété et cette humilité lui avait souvent valu le titre de Sage, et ce, malgré son jeune âge.
A l’inverse nous avions le sorcier Gurthang qui se trouvait à ma gauche. Ce jeune humain aux traits fin était grand, élancé et musclé, avez, en fait, tout pour lui. Sa beauté physique égalé son intelligence. Il excellait aussi dans la maîtrise de sort spontané. Mais ses qualités étaient anéantie par deux défauts. D’abord il avait conscience de ces facultés hors norme. Ainsi transpiré de lui une arrogance naturel difficile à supporter pour ces compagnons. Mais le pire pour nous était sa peur du combat direct. A chaque fois que nous nous sommes retrouvé dans une situation périlleuse, Gurthang trouvait le moyen de ne combattre que quand l’ennemie était a ce point affaibli qu’il n’avait qu’a lui porter qu’une médiocre attaque pour le terrasser. Ainsi il tuait tout nos adversaires sans pour autant les avoir réellement combattu. Ainsi sa réputation était immense auprès des gens du peuple alors que ces compagnons rageaient de cette attitude et ils ne manquaient pas une occasion pour le lui rappeler, aussi bien en privée qu’en public.
A côté de Gurthang se trouvait Thorin. Ce nain était un Duegars, ou plus communément appelé Nain Gris. Ces nains résidaient dans l’outreterre de Thoril, c’est à dire dans les profondeur de la terre accessible qu’au race les plus malfaisantes et terrifiantes. Thorin le duegar faisait donc partie de ces races. C’était un farouche guerrier avec un caractère bien trempé toujours prompte à la provocation, la bagarre et la bataille. Jamais je n’ai vu un humanoide, Carlin excepté, boire autant de bière sans en ressentir les effets. Devant ces manières rustres, et son franc parler, il y a derrière, une véritable âme généreuse. Thorin pourrait mourir pour l’un de ces frères d’armes. Mon regard se détourna rapidement devant la nudité du nain. C’était vraiment un spectacle « poilument » effrayant.
Entre mes deux compagnons se tenait Tibald, le Père Tibald, notre émissaire divin. Il était recouvert un toge au couleur de notre Dieu : Genova. Ce jeune humain bedonnant aspirait la lumière de chaque individu pour en projeter les meilleurs reflets. A côté de lui chacun se sentait alors comme un Dieu.
Puis mon regard s’arrêta sur l’être d’a peine un métre qui était sur ma droite. Milo était un halfeling. Je l’avais rencontré, dans la prison virtuel. Sa présence ici était surprenante. Chacun d’entre nous avez un lien directe ou indirect avec Génova. Il n’avait jamais été en contacte avec notre religion. Mon corps se mis une fois encore trembler. Mes mains frottèrent mécaniquement mes bras sans que cela ne me réchauffe pou autant. Je fis l’effort à cette instant de me rappeler quand j’avais rencontrer mes compagnons d’infortune.
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Eldwin
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MessageSujet: Re: Mission du 31/03/07   Ven 11 Mai - 15:03

Dans un premier temps, j’en avais rencontré trois dans un demi-plan de conquête créé par le Dieu Erythnul, surnommé la Horde. Celui-ci avait capturé quelques individus du plan majeur, dit aussi plan réelle, pour tester sa nouvelle stratégie de conquête des terres de Thoril. Cette stratégie consisté à effacer la mémoire des individus afin de les manipuler en prônant une doctrine d’athéisme, la Phylosophie, fondé sur une organisation terrifiante pour contrôler la société. Ainsi, la Horde contrôlait les esprits et la société aux mieux de ses intérêts. Après sept années de tortures dans les asiles de ce Dieu, Carlin, Gurthang et moi, avions perdu la mémoire ainsi que toute espoir avant d’être éclairé par le Père Tibald. Après nous être rebellé, au nom de notre divinité tutélaire, Genova, nous fûmes envoyé dans un autre plan. C’est là que nous fîmes la rencontre de nouveaux compagnons tel que Thorin et Milo. Pendant longtemps mes anciens compagnons et moi même avons pensé que Genova, lui aussi prisonnier de la Horde, nous avez projeté hors du demi plan d’Erythnul. Mais, nous venions de constater qu’il n’en était rien. Les cocon était une autre forme de prison. Mon corps fut secoué une nouvel fois par des frissons se qui m’arracha à mes pensés. J’avais ce défaut, ou cette qualité car il impossible d’être juge de soi même, de toujours réfléchir intensément aux événements. C’était un trait de caractère accentué par mon éducation de barde.
Barde, oui, j’étais un barde. Ma réflexion se fit plus intense, plus profonde. Quelque chose en moi m’interpellé. Une sorte de voix trop longtemps muselé. Elle criait, hurlait pour être libéré. Carlin se levait désormais. Mes compagnons se pressait les uns vers autres pour féter cette nouvelle victoire. Milo restait seul dans son coin. Mon corps restait immobile tandis que mon esprit cherché cette voix dans les recoins les plus sombres de mon cerveau. A cette instant un éclair me transperça les yeux et je fus aveuglé. Je voyais des visages et des paysages à qui je pouvais donner des noms. Des odeurs venant de mon subconscient submergée désormais mon conscient les associant à des situations de ma vie précédente. Ma mémoire, je retrouvé ma mémoire. Elle était là présente et disponible. Je souriais dans un premier temps. Mon sourire s’effaça aussi vite qu’il était apparu. Je faisais parti de la Famille de samourai Fujiro et mon attitude dans le cocon fut loin des préceptes que mon maître m‘avait enseigné. J’avais commis les pires crimes ; j’avais trahi la confiance de mes amis, j’avais menti, volé, escroqué et assassiné. J’avais honte de moi.
Un nouveau frisson m’arracha de cette dernière pensé. Il était l’heure de passer à l’action.
Je me dirigeais vers Milo, et je le présentais à mes compagnons. Hier il avait été un de mes subalternes, à ce jour il fut mon égal est ce pour deux raisons. D’abord parce que toutes les connaissances et expériences que nous avions cumulé dans cette prison n’était qu’un placebo. Avant j’étais un puissant chef de guilde, aujourd’hui je n’étais plus qu’un simple barde. Ensuite parce que je n’était plus Eldwin Klivan mais Eldwin Fujiro est que cette différence faisait de Milo un compagnon et non plus un sous fifre.
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MessageSujet: Re: Mission du 31/03/07   Ven 11 Mai - 15:08

La présentation fut simple et courtoise. Après une chaleureuse poignée de main faite à chacun , l’ensemble du groupe se focalisa sur le problème présent : sortir. Milo et moi sommes allez vers la porte. Je pose l’oreille sur celle ci afin de percevoir des sons. Rien. Je fermais alors les yeux afin de me concentrer sur la moindre onde sonore. J’entendis un son à peine perceptible. C’était des voix gluturales. Mon esprit analysa sans difficulté se son. Je me poussais de la porte puis je regardais mes compagnons, et je dis à voix basse :
« des orques »
Milo s’affaira alors sur la serrure de la porte. Se fut un jeu d’enfant pour lui. J’avais vu un bon nombre de crochetage, mais celui de Milo restait de loin l’un des plus prometteur que j’avais vu. Je fus tiré de ma stupéfaction par Thorin. Il nous prévins qu’il avait trouvé un passage secret au fond de la salle. Mon cœur fit un bon. Peut être que nous avions trouvé l’endroit où les orques avaient dissimulés nos affaires lors de nos différents enlèvements. J’espérai trouver le couple de sabres que mon maître m’avait confié et que j’avais perdu lors de ma capture. Perdre le Daisho était un immense déshonneur. Je devais absolument les retrouver. Nous dirigeâmes tous vers cette entré. Je cherchais le mécanisme et je le trouvé encastré entre deux pierres du murs. Un pan de mur s’enfonçait d’une dizaine de centimètre puis il se rabattait dans un léger bruit métallique. Nous retenions notre souffle, l’oreille tendu vers la porte de notre cellule afin d’y percevoir les pas lourd de nos gardiens alertés par le vacarme. Rien. Nous soufflâmes de concert et nous nous engageâmes dans le petit couloir qui s’était dégagé. Je fus déçu. Nous arrivâmes dans une pièce identique à celle que nous venions de quitter. C’était une salle ronde, avec une double porte renforcé de barre de fer. Des cocon était aligné mais ils étaient vide de prisonniers. Je fus déçu. Il n’y avait pas notre équipements. Nous prîmes alors le temps d’inspecter chacune des deux pièces. Les cocon de la première salle était rempli d’individu que nous connaissions. Nous vîmes Esméralda, la femme de Carlin ou encore Enkel, notre compagnon de première infortune. Se mêlait ainsi des individus que nous avions connu dans le demi plan de la horde et du monde virtuel produit par les cocons. Nos avons aperçu un cocon avec un squelette d’elfe. Il devait sans doute s’agir de Ashrin, l’elfe paladin de Génova. Au pied de ce cocon gisait Tarok le nain. Je l’avais tué. Pressé de percé les cocons une fois que je m’étais libéré, j’avais, grâce à mon symbiote, tranché les parois végétales du premier cocon venu. Mais de cette manière, j’avais coupé tout lien mental avec le corps qui gisait à mes pieds. Pour se libérer du cocon il fallait avoir conscience de cette emprisonnement. Tarok était donc mort parce qu’il n’avait pas éveillé sa conscience. Non, je l’avais tué. J’était triste. Ma première action dans le plan réelle avait été de donner la mort à un compagnon. Je regardais le cadavre avec une profonde tristesse. Voyant ma détresse, le père Tibald s’avança devant moi et se pencha au dessus du corps. Par acquis de conscience il tata le pou du cadavre. Mes compagnons se réunissaient alors autour de notre ami défunt afin d’entendre l’hommage qu’allait prononcé notre guide spirituel. Nous attendîmes d’interminable seconde. Une tension était palpable. Se pourrait-il que…C’est alors que le Père eu une réaction étrange qui immobilisa la totalité de notre compagnie. Il recula brusquement sa main du coup de ma victime puis il se pencha précipitamment sur la poitrine de Thorin.
« Il est vivant »
C’est simple mots m’avait frappé comme un marteau frappe une enclume. J’avançais mais je fus coupé dans mon élan.
« Mais il n’en a plus pour longtemps, il faut qu’il rejoigne le monde virtuel avant quelques minutes »
C’était impossible, pensais-je, son cocon était détruit. Cette pensé fut traversé par tous. Puis je regardais vers la seconde pièce : les cocons vierge !
Je demandais prestement à Thorin de m’aider de porter le corps de notre ami. Nous passâmes avec hâte de la première à la seconde salle où nous avons plaqué le corps de notre ami sur les parois de notre ancienne cellule. Tarok fut happé par le cocon. Il se mit alors a trembler légèrement au contacte du liquide verdâtre. A travers la paroi nous pûmes apercevoir quelques mouvements flou du nain qui laissaient supposé qu’il revenait à la vie. J’étais heureux. Même si Tarok était à nouveau prisonnier dans un monde virtuel, il n’était pas mort. L’espoir d’une libération était donc possible.
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MessageSujet: Re: Mission du 31/03/07   Ven 11 Mai - 15:09

Une fois cet épisode passé. Nous nous concentrâmes à nouveau sur les deux geôles. Je me suis naturellement dirigé vers milo. Il ne connaissait aucun des individus en présence hormis Thorin. Mais celui ci avait brisé les bras de l’halfeling dans le monde virtuel, donc je supposais que Milo éviterai tout rapport mon ami nain. Je surveillais donc la porte de la deuxième salle pendant que Milo crocheté la serrure à l’aide de la dague qui avait émergé du cocon. Grâce à sa formidable dextérité il ouvri la porte sans difficulté. Je me permis de pensais à ce moment là que Milo et ses compétences allaient devenir indispensable au groupe. Je fut arraché de ma pensé par la présence de Gurthang. Non que je sois ébloui par sa personne, ce qui, je suis certain, lui conviendrai au plus au point de son égo, mais par son sort de flamme magique. Celle-ci éclairé la totalité de la pièce et pouvait révéler notre position par les traits de lumière qui pouvait s’échapper par les différents ouverture de la porte. Je me jeté au sol afin de masquer tout les rayons qui aurait pu passé dans le petit espace vide entre le bas de la porte et le sol. Je ne pus m’empêcher de grommeler contre l’imprudence de notre ami. Avec Milo nous écoutâmes à la porte afin de percevoir des sons. Il y avait une ronde. Un ou deux individus, pas plus. Thorin trouva encore un autre passage secret. Mais le système d’ouverture était tellement grippé que le bruit à l’ouverture révélerai sans aucun doute notre position. Nous décidâmes de l’ouvrir plus tard. Pendant que Carlin et Gurthang étudiaient la substance verdâtre, nous proposâmes avec Milo de partir en éclaireur. La totalité de la compagnie fut d’accord. Thorin se plaça derrière la porte de la seconde salle avec le Père Tibald près à toute éventualité. Nous avions choisi de partir de la seconde salle plutôt que de la première. Elle était vide de prisonnier et donc elle devait faire l’objet d’une surveillance plus relâché. Nous entrouvâmes la porte. Un couloir faiblement éclairé se poursuivait sur quelques mètres avec à son bout une autres portes identiques à la notre. Nous nous avançâmes discrètement dans le couloirs, longeant les murs et profitant de la moindre once d’ombre pour nous dissimuler. Un corridor apparu sur notre droite. Il était vide. Nous avons poursuivi notre chemin. La porte était devant nous, mais un second corridor apparu. Nous nous figèrent de suite en voyant un orque au milieu de celui ci. Il était en faction près de la porte. Heureusement il était de dos. Je montrais la port à Milo. Il me fit un hochement affirmatif de la tête. Nous traversâmes promptement le couloir et sans faire de bruit Milo crocheta la serrure pendant que je surveillais le garde près à bondir pour lui trancher la gorge. La porte céda devant la dextérité du demi-homme. Nous pénétrâmes dans cette nouvelle pièce au nez et à la barbe du garde. Notre audace avait confirmer mes premières impressions. Milo était un voleur de grande qualité. Mais je sentais qu’il n’avait pas l’habitude de se genre de situation mais même inexpérimenté il avait un exceptionnel potentiel.
Nous étions dans une immense caverne rempli que nous surplombions depuis un promontoire. A bas une forêt de cocon envahissaient le sol et au fond, au centre de la paroi qui nous faisait face, un immense cocon central y était accroché. Nous avions découvert la source de nos prisons végétales. Dégoûté par cette nous rebroussâmes notre chemin. Cette fois nous décidâmes d’éliminer le garde afin de poursuivre notre chemin. Discrètement, nous ouvrîmes la porte, puis nous nous déplaçâmes derrière lui sans bruit. En une fraction de seconde, l’orque passa de vie à trépas, transpercé par la dague de Milo. L’orque se tordit de douleur, mais je plongeais mon symbiote, en forme de longues griffes, en travers de sa gorge. Aucun cri ne fut poussé, aucun son ne fut émis. L’orque nous fixa quelques seconde. Incrédulité, surprise et supplication transperçaient ces yeux verts. J’imagine sa surprise en voyant un elfe noir et un halfeling nu comme des vers venir à bout d’un tel guerrier.
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MessageSujet: Re: Mission du 31/03/07   Ven 11 Mai - 15:09

Nous dissimulâmes le corps là où nos amis nous attendaient. Nous repartîmes ensuite vers notre exploration. Carlin nous prévins toutefois du danger qui nous guetté. La substance verdâtre des cocon qui couvrait notre peau était extrêmement inflammable. Grâce aux habits de notre victime nous avons pu nettoyer nos corps. Milo et moi, une fois débarrassé de cette substance, sommes repartie en explorateur. Les autres s’affairaient à fabriquer des bombes incendiaires. Nous repartîmes dans le couloirs qui était gardé. Nous avançâmes vers un embranchements. L’orelle tendu Milo et moi avons entendu des bruits de pas venant vers nous depuis le couloir de gauche. Nous prîmes promptement celui de droite. Mais après quelques mètre je remarquais un détail étrange sur le mur. Je compris juste à temps. Plaquant Milo fermement contre le mur je lui montré les deux trous dans l’un des pans de mur. Il ne compris pas sur le moment mais devant mon insistance il se mit à réfléchir pendant de courtes seconde et je vis son regard horrifié. Les deux trous étaient un moyens subtiles de surveiller le corridor en étant caché derrière un mur très épais. Les pas du garde s’approchait dangereusement de l’embranchement. Je me cala contre le mur pour ensuite me courber afin de passer en dessous de la petite meurtrillaire. Milo me suivait sans sourcilier. Il était évident que ses talents dépassé les miens. Mais mon expérience me permettait de donner le change. Le couloir débouchait sur un corridor perpendiculaire. A droite il y avait une porte et celui de gauche se poursuivait. Instinctivement Milo crocheta la serrure pendant que je surveillait l’aller et venu du garde. La porte s’ouvra sans indice sonore. C’était une petite pièce triangulaire avec un simple mobilier, trois chaises et une table. Quelques outre et tonneaux trônaient sur une petite étagère au fond. Sur notre gauche un orque était face au mur de gauche penché sur deux trous percés dans le mur. Une fois la porte fermé, nous bondîmes sur l’orque. Je me pris malencontreusement les pieds dans un sceau qui était à terre et je m’effondrais bêtement au pied de l’orque. L’épée tirais il tenta de me frapper mais Milo intercepta son geste en lui plongea sa magnifique lame dans le cœur jusqu'à la garde. Je ramassais une dague et je m’habillait ensuite avec les habits de mon ennemie. Milo fouilla la pièce et il trouva quelques victuailles, de l’eau souillé et une bourse. Après avoir pris les pièces d’argents et de bronzes nous sortîmes de la salle de garde. Dans le coin du couloir nous pûmes observer celui-ci en toute discrétion. Deux orques faisaient une ronde et venaient dans notre direction. Je saisissais la dague que je venais de récupérer et mon regard croisa celui de milo. Il pris, comme moi, sa dague par le bout de sa lame. De concert nous avons surgit de notre cachette pour ensuite lancer les dagues droit sur la gorge de nos ennemies. Les dagues quittèrent nos mains. Le temps se suspendit quelques secondes. Nos dards de la morts étaient suspendus dans les airs tournoyant sur eux même dans une danse macabre. L’action s’accéléra ensuite, les dagues frappèrent en même temps chacun des gardes. Celui de Milo fut, sous l’impact, projeté en arrière. Il était mort sur le coup. Le mien s’était agrippé fermement au mur avec sa main gauche alors que la droite était posé sur sa blessure à la gorge, exprimant un désir flagrant de vivre. Ce désir je le lui enlevais. Profitant de son état de faiblesse et de surprise je fis les trois mètre qui nous séparé en courant et je le pourfendais sans remord tout en maintenant ma main gauche sur sa bouche afin qu’aucun bruit ne s’échappe. Je le regardais froidement mourir. Nous dépouillâmes les corps et nous rejoignâmes nos amis.
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MessageSujet: Re: Mission du 31/03/07   Ven 11 Mai - 15:10

Ils avaient pendant notre courte absence concocté une demi douzaines de bombe incendiaires. Carlin tint un propos singulier à cette instant :
« as tu ton tatouage su la nuque ? »
Aspirais par les événements je ne m’étais pas posé la question. Bien que Carlin soit un prodige dans le domaine de la nécromancie, sa véritable force était sa capacité à se détacher du contexte pour mettre le doigt sur des points précis. Son sang froid dans toutes les situations nous avez sauvé la vie à plusieurs reprises. Je lui demandais s’il avait le sien. Il me répondait par l’affirmative. Trois d’entre nous disposaient d’un tatouage significatif, preuve de notre passage dans le demi plan de la horde. Carlin, Gurthang et moi même avions était emprisonné et conditionné dans les asile de la horde pour ensuite intégrer, vidé de toute mémoire, un organe inquisitorial qu’était le prieuré d’euridice. Le passage dans l’asile nous avez laissé un tatouage ressemblant à diverses ligne verticales noires, parallèle entre elles mais de grosseurs différentes. La présence du tatouage signifié que nous avions bien résidé dans un demi plan avant d’intégrer le monde virtuel. Mon regard se posa alors sur Père Tibald. Avait il un tatouage ?
Il avait comme nous résidé dans le demi plan. Mais à chaque fois que la question du tatouage se posait, à chaque fois il restait muet. Je le fixais. Cette question devait avoir une réponse.
Je fus arraché à ma pensé par les discussion de Carlin, Thorin et Gurthang. Thorin et Gurthang voulaient ouvrir le passage secret. Carlin prônait une attitude moins belliqueuses. Le mécanisme de la porte étant gravement rouillé il y avait de forte chance que les orques soit alerté de notre présence. Mais l’argument que notre équipement soit de l’autre côté joua en la faveur de Thorin et Gurthang. Nous actionnâmes le mécanisme. Un bruit infernal de fer s’entrechoquant et de pierre brouillaient hurlèrent. Un passage s’ouvra devant nous. Nous nous y en gageâmes. Je fermais la marche. Des bruits de bottes venaient vers notre porte. Nous l’avions saboté au « cas où ». Furieux que la porte résiste les orques lui assénèrent de terrible coup. L’un de nous profita de l’occasion pour lancer une bombe incendiaire par l’un des trous fait par une de leur hache. De terribles cris agonisant vint heurter mes typams. Une odeur de chair grillait embauma la pièce. Mais les flammes affaiblir la porte et celle-ci sauta au moment même où je m’engageais dans le passage. J’aboutissais dans une pièce carré très sombre. Mes compagnons s’avançaient en courant dans la pièce vers une porte qui se trouvait au fond. Mes les orques débouchèrent par le passage. S’en suivit un corps à corps mortel où la grâce de notre dieu fut le dernier souvenir des nos adversaires. Le combat fut bref, brutal et sanglant. Nous n’avions aucune égratignure. Nos corps étaient plus fort, plus résistant. Je l’avais déjà senti. Mais lors de ce bref affrontement la différence était criante. La porte s’ouvris dans notre dos. Les orques hésitérent un instant à pénétrer dans la pièce. Sept individus à demi nu se tenaient debout au milieu du double de cadavre de leur congénère. Nos visages étaient couvert de leur sang, nos lames ruisselaient du flot de leurs vie arraché par notre fer. Nous tournâmes nos regard vers les nouveaux venu. Galvanisé et excité par le premier combat nous chargeâmes les intrus. Avant même que Thorin ne puisse asséné le premier coup de marteau, plusieurs orques étaient mort sous les jets de dagues, lances ou flèches envoyés par nos soins. Arrivé à la porte le nain n’avait plus rien à faire. Nous fouillâmes les cadavres. Je pris une grande hache puis trouvant ue bourse je la tendis au Père Tibald. Il me semblait en effet que c’était lui qui devait garder l’or au nom de notre communauté, notre église. A ma surprise, Milo fit de même. Je sentais que ceci était un geste sincère et pur, loin de toute manipulation morale propre au voleur.
Milo et moi partîmes une fois encore en éclaireur dans le nouveau couloir qui s’offrait à nous. Nous entrevîmes un nouveau poste de garde. Je donnais à Milo une des bombes incendiaires, puis discrètement je me déplaçais vers la porte d’entré aors que Milo se plaquait contre le mur sous la meurtrière. Je plaçais ma hache afin de bloquer la porte. Une fois cela fait, je fit signe à Milo. Celui-ci alluma la bombe et la jeta à travers la meurtrière. Des cris d’orques effrayés se firent entendre. Les gardes, s’il ne mourraient pas brûlé seraient asphyxiés. Nos compagnons nous rejoignirent. Il planait une forte odeur de bois brumé mélangé à celui de la chair carbonisé. Mais des pas, venant du fond du couloir s’avançaient vers nous. Fort de nos succès, confiant dans notre force, nous allâmes à leurs rencontre. Nous étions en haut d’un escalier. En bas, des orques avec des armures d’écailles s’approché. Nous avions été trop confiant. C’était des sergents orques, rompu à la guerre et aux meurtres. Je jetais une bombe incendiaire mais je fus trop long. Mais mon incompétence tourna à notre avantage car mon projectile s’échoua derrière eux créant un immense mur de flamme qui leur coupait ainsi toute retraite. Thorin et le Père Tibald chargèrent, soutenu par les flèches de Carlin et de Gurthang. Milo et moi chargeâmes à notre tour. Nous étions inconscients, fous et audacieux. J’imaginais notre charge avec les yeux de ces vétérans orques. Rompu au combat, ils avaient toute retraite coupé par un mur de flamme. Devant eux se dressé un immense humain aux regard enflammé secondé par un nain gris trapu et musclé dont le visage exprimé une concentration extrème dans le combat. Tout deux étaient couverts par deux autres individus aux traits humains armés d’arcs courts, tirant des traits meurtriers. Enfin, entre eux, s’avançaient tel des félins un elfe noir et un halfeling guettant la moindre faiblesse ou ouverture afin d’y glisser une leur lames affutés. Tous couverts de sang, tous ayant le même regard, celui de ceux qui n’ont rien à perdre. A leur place j’aurais douté. Je resterai seul avec cette interrogation car Thorin et Tibald ne laissèrent aucun survivant pour en parler.
Le combat fut acharné. La victoire fut totale. Notre travail d’équipe fut prodigieux. Mais au delà de notre organisation je me sentais plus fort. Le passage dans le cocon m’avait transformé de façon imperceptible. C’était aussi le cas de mes compagnons. Notre peau était légèrement plus épaisse, nos os plus solide. Le combat avait éprouvé nos corps et ceux ci avaient amplement supporté les rigueurs d’une âpre épreuve. La Horde allait regretté amèrement ses infamies.
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MessageSujet: Re: Mission du 31/03/07   Ven 11 Mai - 15:10

Nous dépouillâmes une fois encore les cadavres. Chacun donnaient tout l’or trouvé au Père Tibald. Celui-ci réunissait notre trèsor afin qu’il soit équitablement réparti ensuite. Nous étions une communauté, une église, avec son guide.
Milo et moi partîmes de nouveau en éclaireur dans l’un des couloirs qui s’ouvrait devant nous. Après plusieurs mètre nous repérâmes un piège entre les dalles sur lesquels nous marchions. Prudemment je secondé Milo dans sa tentative de désamorçage. Je fus à nouveau le témoin privilégié de la mise en oeuvre de ses talents. En moins d’une minute le piège était devenu inoffensif. Nous avançâmes de nouveau dans le couloir sécurisé. Nous aboutissâmes devant une porte de bois massif entre ouverte. Nous y glissâmes un coup d’œil. C’était une longue salle rectangulaire où s’alignait deux rangées de lit se faisant face à face avec chacun à leur pied un coffre de bois. Nous entendions du bruit sourd et régulier au fond de cette pièce. Nous entrevîmes un orque qui ronflait paisiblement. Milo s’avança prudemment avec sa dague au point. Son intention était flagrante et je le retint. L’orque pouvais nous être plus utile mort que vivant. Nous avançâmes donc discrètement jusqu'à l’orque endormie. Une fois à sa hauteur je plaquais la lame de mon symbiote sous la gorge de l’humanoïde à la peau verte. Il bougea brusquement et il failli se trancher net la gorge s’y je n’avais pas réagis promptement. Je tins alors sa tête de ma main gauche et je plaquais de nouveau ma lame sous sa gorge. Il se réveilla surpris. Je divulguais un message rassurant. Mais il ne me croyait pas selon toute vraisemblance. Je ne pouvais lui en vouloir. Se faire réveiller par un elfe noir armé n’est sans doute pas un réveil des plus agréable. Milo fit son rôle de traducteur à merveille. Je promis à l’orque de le laisser en vie s’il parlait. Après quelques négociation, il se mit à table. Il nous donna les plan de la prison où nous étions enfermé ainsi que le point de sortie. Mais il était incapable de nous dire où nous nous trouvions. De plus il obéissait à un supérieur humain. Mais il ne savait ni qu’il était ni quand il venait. C’était des visites presque à l’improviste. Une fois renseigné il nous demanda de tenir notre promesse. Milo était près à l’assassiner. Pour ma part, l’Eldwin du monde virtuel n’aurait pas hésité. Mais j’avais retrouvé la mémoire et j’obéissais à un code précis : le Bushido. Celui-ci m’ordonnais de tenir une promesse donné. Je ne tuais donc pas l’orque. Mais je ne pouvais le laisser ainsi. Je le mis alors dans l’un des cocon vierge que nous avions trouvé précédemment.
Avec ses informations nous pûmes explorer la totalité de notre prison. Nous nous sommes convenablement équipé puis nous sommes dirigé vers l’escalier de sorti. Des pas résonnaient. Quelqu’un montait. Je vis une ombre. Milo lança sa dague qui se planta jusqu'à la garde dans la gorge d’un orque. Je vis Carlin se jeter sur quelqu’un. Sans doute avait il suivit notre exemple dans le dortoir. Je m’avançais à mon tour. Carlin tenait fermement un orque qui se débatait. J’appuyais mes griffes entre ces côtes afin de lui faire cesser tout mouvement brusque qui lui aurait été fatale.
Milo fut une fois encore mon traducteur ainsi que celui du Père Tiblad pendant que Carlin lui parlait directement. Nous réussîmes à le convaincre de nous servir de guide. Carlin lui avait effrontément menti. Il lui fit croire qu’un poison courait dans ses veines et que nous avions l’antidote. Je ne sais pas si le mensonge avait porté mais il accepta de nous accompagner. Dans la pièce en bas se trouvait un portail magique qui devait nous amener vers un autre point. D’après Carlin nous étions sur le plan réelle mais le portail était relié à un autre plan. L’orque nous prévins que derrière il y avait une bête féroce. Dès notre arrivé nous devions baisser une manette afin de ne pas libérer ce monstre de sa cage. Nous passâmes, confiant, le portail. La seconde après avoir traversé le halo bleu nous arrivâmes dans une pièce plus vaste que la précédente. Devant nous, au centre de la salle, siégé une immense cage qui s’ouvrait avec un monstre géant près à nous bondir dessus. Carlin abaissa la manette dont nous avez parlé l’orque. La grille se ferma laissant ainsi le monstre seul devant sa frustration et sa déception. Derrière nous le portail se referma. Carlin s’arrêta net.
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MessageSujet: Re: Mission du 31/03/07   Ven 11 Mai - 15:11

« Nous ne sommes plus sur le plan réelle. Nous avons atteint un demi plan. » avait-il dit sur un ton autant solennel que inquiet. Oui nous étions nous aussi inquiet à ces mots. Nous avions été sur le plan réelle pour ensuite être enfermé sur un demi plan, sans mémoire ni passé. Ensuite du demi plan nous avions, contre notre volonté, rejoins une prison psychique. Nous avions, à bien des égard, une grande méfiance des plans. Je me concentrais sur mes compagnons. Il avançait vers une porte qui se trouvé derrière la cage du monstre. Un vacarme sans précédent était étouffé par l’épaisseur de son bois. L’orque s’arrêta. La peur se lisais sur son visage. Il tremblait. Des bruits des métal s’entrechoquaient, des hurlements étaient poussés et des coups de fouet claquaient dans l’air. Nous arrêtâmes pour lui demandé se qui n’allait pas. Il ne répondit pas. Je sentais son malaise. Il avait trahi. Pour lui s’était la mort assuré si nous nous évadion. Quand bien même, il avait échoué. Les dieux du chaos n’hésitaient jamais à faire des exemples en torturant publiquement ses sbires qui avaient fait d’incompétence. Encore, le plus souvent ils le faisaient aussi par caprice. Cela devaient d’après eux maintenir le bon morale des troupes. Pour lui mourir maintenant d’un coup d’épée ou de poison était sans aucun doute une mort lus douce que le châtiment qu’il allait recevoir pour trahison. Le Pére Tibald et Carlin coupèrent sa pensé hésitante en lui demandant son nom. Décontenancé par cette question il répondit hésitant : Urgarb.
Nous profitâmes de ce temps de pause afin de lui parler. J’avançais des arguments simple et logique. Il avait trahi, il était donc déjà condamné. Sa survie dépendait donc de nous. Il était hésitant. Carlin et le Père Tibald profitèrent à leur tour de cette hésitation en lui signifiant que son Dieu l’avait abandonné, mais qu’une nouvelle église était lui été à présent ouverte. Il était décontenancé. Carlin insista alors sur nos visages et il lui montra les race qui l’entourait. Le germe du doute était bien encré. Je devais le faire germer et éclore. Je m’approchais alors de Urbarg en dégainant mon épée. Mon visage collé presque le sien. Je fixais intensément son regard. Je lui tendis le pommeau de l’épée. Je sentais la réaction de mes compagnons dans mon dos. J’avais fait un dangereux pari. J’avais donné une arme à un orque disciple de la Horde. Il regarda l’épée et il s’avança vers la porte.
« Attendez moi quelques seconde puis dirigez vous ensuite vers le fond de la caverne de droite
, je vais occuper le garde »
Il partit. Je sentais le regard inquiet de mes compagnons. Mon visage était tendu. J’avais agi sans les consulter. Je me rendais compte de ma décision. Il fallait absolument que je corrige se défaut. Mais je sentais que Urbarg…
Milo passa la porte suivi des autres. Je leur emboîtais le pas. Nous étions dans une immense caverne. Des centaines d’orque travaillaient avec acharnement dans les galeries. Il y avait sept grande galerie. Une était déjà creusait entièrement. Carlin ne pus s’empêcher de faire le rapprochement avec le chiffre sacrée de Génova : le sept.
Nous passâmes par le tunnel de droite. Je n’étais pas rassuré. Mon action avait peut être condamné le groupe. Mais je ne devais pas douté de mes intuitions. Elle m’avait plus sauvé la vie qu’elle ne m’avait mis en difficulté.
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MessageSujet: Re: Mission du 31/03/07   Ven 11 Mai - 15:12

Nous passâmes près du poste de garde. Urgarb discutait avec les sentinelles. Nous traversâmes discrètement le couloir laissé sans surveillance. La peur au ventre nous nous cachâmes un peu plus loin. Urgarb vint nous rejoindre quelques secondes après. Il n’avait pas trahis. Mieux, il nous avait aidé. Il avait fait son choix. Nous avions un nouveau compagnon.
Nous poursuivîmes notre chemin, profitant des recoins irréguliers du tunnel. Urbarg s’occupa du poste de garde suivant de la même manière que le premier. Nous poursuivîmes tranquillement notre route sans être inquiété. Urgarb, après nous avoir rejoins de nouveau il nous donna le nom du lieux que nous traversions : la cour de la confusion.
Il nous avoua que jamais il n’était allé au delà. Nous avancions donc prudemment. Nous débouchâmes devant une immense arcade de pierre de taille qui contrastait avec les murs taillé par les mineurs orques à même le roc. Nous passâmes sous l’arcade. Notre compagnon orque avait marqué un temps d’hésitation. Il regarda tête basse le haut de l’entré comme écrasé par celle-ci. Il murmura comme pour lui même :
« Le hall du désespoir »
Mais devant notre entrain à quitter la cour de la confusion il nous suivi sans discuter. Une fois passé l’arcane du fond nous entrèrent dans grotte lumineuse et immaculé du blancheur étonnante. Ceci contrasté avec les salles précédentes. C’était une gigantesque pièce de glace en forme de dôme avec en son centre une colonne de glace allant du sol au plafond. Chacun de nous resserrait ses vêtements afin d’échapper à la morsure du froid Nous avançâmes vers la colonne de glace. Des formes emprisonnés à l’intérieur avaient attiré notre attention. Il y avait sept corps, tous de race différentes. Ils avaient fixaient dansl glace dans les postures les plus terrifiante comme si l’auteur du maléfice avait voulu figé la pire des souffrances des ses hommes. La vue d’une tel atrocité nous retourna le cœur. Mais elle boulversa aussi nos âmes. Sept individus, tous de race différentes, ne pouvait signifier qu’une seul chose : c’était des membres de la prophétie de Génova.
Génova était emprisonné par le Dieu Erythul. Notre Seigneur, bourreau de Erythnul, avait eu pour mission de torturer la Déesse de la nature ; Elonna. On ne sait pas si Genova s’est exécuté mais au bout de sept jour Elonna s’était enfui, et Genova accéda au rang de divinité, rejoignant ainsi le panthéon des Dieux mineur de Féarune. Mais il fut de suite capturer par son ancien Maître qui le condamna à Sept mille ans de torture. Mais un oracle fit une prophétie. Tous les cinq cents ans un groupe de sept individus, tous de race différentes, pourrait libérer Génova dans les entrailles du plan de La Horde. Nous avions connu l’existence de cette prophétie dans le monde virtuelle. Mais devant ces cadavres atrocement mutilés la vision de l’oracle se fit plus palpable. Nous étions à la fois rassuré par cette vérité qui venait nous frapper mais en même temps peiné par le triste sort de cette génération d ‘Elu. Un bruit se fit entendre de l’autre côté de la colonne de glace. Nous nous collâmes contre la paroi gelée de la colonne. Du coin de l’œil nous avons aperçu trois formes sortant par une ouverture qui venait de s’ouvrir de l’une des paroi de la grotte. Un homme enchaîné en sortit le premier ceinturé par deux orques. Nous attendîmes derrière notre cachette. Une fois à notre hauteur nous surgîmes.
Je lançais une dague qui alla se planter dans le bars de l’un deux. Thorin chargea et il fit sa technique la plus redoutable avec son marteau que j’avais surnommé celle de la tortue. Cette technique supposait de frapper sur le dessus du crâne de l’ennemie avec suffisamment de force pour que la tête s ‘enfonce jusqu’aux épaules. Ce mouvement effectué par Thorin était d’une impressionnante efficacité. Milo jeta à son tour sa dague qui toucha en plein cœur l’orque que j’avais préalablement blessé. En une seconde les deux orques étaient mort. Au centre se tenait un humain d’un âge mur. De moyenne taille, sa peu était mate, tannée par une exposition à un soleil mordant. Je reconnaissais cet individu. Je me tournais vers Thorin pour savoir si j’avais raison. Il me répondis par un signe de tête sans que j’ai eu besoin de lui parler. C’était donc bien lui. Je pris dès lors la parole :
« Vous êtes Zanglia du désert, résidant sur la petit île située la Mer de Lune ? »
Il fut surpris, et me jeta un regard interrogateur.
« Comment me connaissez vous ? » me répondit il.
« Cela serait une longue histoire, Zanglia, je vous l’a raconterai si un jour nous venons sur vos contrées. »
Je lui avais parlé avec un ton égnimatique et souriant. Je poursuivis sans lui laisser le temps de répondre :
« Pour le moment nous devons partir. Milo, pourriez vous aider notre ami à ce libérer de ces chaînes ? »
En trente seconde Milo vint au bout des chaînes et des menottes libérant ancien le prisonnier.
« Je suppose que vous vous rappelez le chemin de votre entrée ? »
Zanglia réfléchissait. Je connaissais se genre d’individu. J’avais été comme lui, toujours à me poser des questions, confronter des hypothèses et à évaluer les risques. Moi même, en le regardant, les hypothèses se bousculaient. Nos rencontres dans le monde virtuelle avait une incidence sur le monde réelle. Nos ennemies kidnappaient les individus que nos rencontrions dans la prison psychique depuis le plan originel. Ainsi les individus qui avaient fabriqué cette prison avait tenté de coller au plus près de la réalité. Dans quel but ?
De plus quand nos rencontres se faisaient plus intime avec certains individus ceux ci étaient capturés dans le plan originel. La prison psychique avec donc une limite dans l’imitation des comportement et il fallait donc la renouveler par de vraies individus. A repenser aux nombres de cocon vierge, nous aurions pu rester longtemps dans cette vie virtuelle. La rencontre avec Zanglia était un élément de réponse. Thorin et moi l’avions rencontré lors d’un voyage sur une île à l’Est de la Mer de Lune. Après quelques soirée j’avais fait un large commerce de loup du désert. Ainsi le puzzle se mettait en place dans mon esprit. La Horde avait un plan précis à notre égard. Je supposais qu’il voulait nous tester afin d’enrailler plus efficacement les prochaines prophéties…Dans la mesure où nous étions peut-être les élus. Auquel cas nous étions une sorte de coup d’essai.
« Je me rappel effectivement le chemin de l’allée, mais j’aimerais bien savoir avec qui je fais équipe pour sortir de cette prison. »
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MessageSujet: Re: Mission du 31/03/07   Ven 11 Mai - 15:12

Je me confondis d’excuse. Chacun de nous se présenta, et, sans plus de solennité, nous partîmes sur le champs. Nous traversâmes l’autre moitiè de la grotte. Thorin trouva sans difficulté le mécanisme du passage secret. Une fois actionné, un pan de glace se souleva nous permettant ainsi d’accéder à une nouvelle pièce.
La salle devant nous était peu éclairé. Une odeur de moisissure montait jusqu'à nous narine. La pièce avait un coude allant vers l’Est. Elle avait l’air abandonnée depuis plusieurs siècle. En son centre était aligné un certain nombre de cocon vierge. Un seul était éventré. Nous avançâmes. Nous étions arrivé à sa hauteur quand quelqu’un remarqua une inscription sur le mur à la hauteur du cocon éventré.
« Que les générations futur crois en Génova, notre seigneur, et en sa prophétie, Faust »
Notre émotion était entière. Ne n’avions jamais su si Faust était un disciple de Génova ou un ennemie. De plus le message venait réconforter nos âmes après le spectacle morbide de la colonne de glace. Sous l’émotion le Père Tibald s’agenouilla devant l’inscription suivi de Carlin. J’étais debout derrière le Père. Il fit une prière vers notre Dieu. Le silence régnait au sein de la compagnie. Chacun écoutait les paroles de notre prêtre. Après quelques secondes je posais une main bienveillante sur l’épaule du Père. Je me penchais près de son oreille afin de lui chuchoter qu’il était temps de partir. Il se leva empli de sérénité et de jovialité. Avant cette découverte nous étions apeurés, meurtris et fatigués, désormais nous étions sur de nous, presque invincible. Nous traversâmes dès lors cette salle. Zanglia nous averti que cet endroit s’appelait l’Allée de la Transition, et que la pièce suivante était moralement difficile à traverser. Même les orques qui l’accompagnait ne s’étaient pas attardé dans cette pièce qu’ils nommaient l’Autel du Chaos. Nous passâmes à nouveau sous une immense arcade. Un long couloir nous amena vers cette nouvelle salle. Plus nous approchions plus une odeur insoutenable de sang envahissait nos narines. Une lumière rougeoyante se dessinait à la sortie du couloir. Nous traversâmes une nouvelle arcade. Puis nous avons vu. C’était un spectacle immonde, fruit d’un esprit malade et sadique. La pièce était ronde et haute de six mètre. Les murs ruisselaient de sang. Une rigole au pied des murs récupérait le sang. Une fois le sang récupérait celui-ci empreintait des gouttières qui formaient un gigantesque pentacle à cinq branche. Au centre du pentacle trônait un gigantesque autel dédié à Erythnul, surnommé la horde. Sur un des endroit de l’autel, vers la gauche, l’ont pouvait apercevoir une usure particulière du marbre faites par un objet tranchant. Ils s’agissaient sans aucun doute d’un autel sacrificiel. La vue, l’odeur, l’atmosphère même de l’endroit nous étaient insoutenable. J’eu d’épouvantable nausée. Il fallait que je sorte de cette pièce. Tous ces litres de sang…Combien de victime cela représentait ? Même Carlin, pourtant habitué à côtoyer la mort, se sentait mal à l’aise. Nous sortîmes rapidement sans demander notre reste. La Horde était un Dieu maléfique. Mais il est une chose de le dire, il est en ai une autre de le voir. A cette vision je ne pus m’empêcher de penser à notre Seigneur. Quel sort lui était-il réservé par son ancien Maître ?
Zanglia nous conduisit vers une porte dérobée. Nous entrèrent dans une petite pièce avec sur le mur d’en face un nouveau portail. Nous passâmes dedans avec l’espoir de retrouver enfin notre liberté…
Quel vint espoir ! Nous aboutîmes dans un couloir lugubre. L’architecture y était haustére, par moment agressive. La construction avait certes un côté maléfique, mais c’était un couloir propre et symétrique. L’harmonie entre la pierre et l’impression de terreur était le fruit d’un billant architecte. Fou, malade, sans doute sadique, mais brillant. Nous étions loin des constructions orque que nous avions aperçu auparavant. Nous traversâmes discrètement le couloir. Ca et là nous pouvions entendre des cris d’orques. J’étais surpris. La nature du lieux était loin de correspondre avec ses habitants. Sans doute n’étaient-ils que des sbires à un seigneur plus puissant. Peut-être l’un des émissaires d’Erythnul toujours encapuchonné dont nous avez parlé Urgab. Pour diriger une tel forterresse celui-ci devait pratiquer la magie. Pourquoi pas un prêtre d’Erythnul ?
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MessageSujet: Re: Mission du 31/03/07   Ven 11 Mai - 15:12

Le couloir n’en finissait pas. Zanglia et Milo étaient devant. Nous passâmes devant des patrouilles d’orques. Mais grâce à nous deux éclaireur nous étions invisible et silencieux. Après près d’une heure nous pûmes contempler le soleil. Le vrai cette fois. Mais celui-ci était caché par un vaste nuage qui s’échappé du sol. Une odeur de souffre nous empêchait de respirer convenablement. Nous étions au centre d’ un volcan ! Plus précisément au milieu d’un cratère. Les contre-fort du cratère étaient une muraille naturel. Ceux-ci avaient été sculté formant un haut rempart où se dressé de forte tour de garde. Trois ponts de pierre partait du donjon central. Un à l’Est et l’autre à l’Ouest allaient rejoindre les remparts des flans de la citadelle. Le pont central était plus large et il se dirigé vers une grande porte flanqué de deux tours de gardes. C’était la sortie. Mais deux gardes étaient en faction sur chacune des tours. Nous profitâmes de quelques instants d’inattention de leur par pour faire la moitié du pont. Nous nous cachâmes sous un porche qui se trouvais entre le donjon et la grande porte. C’était le haut d’une colonne intermédiaire de soutient. J’avais une vue plus globale à se point. Le donjon était autant immense qu’effrayant. La façade était sculpté de tel manière qu’elle donné une sensation de vertige tant elle paraissait incompatible avec les lois de la gravité. De plus l’immensité du donjon central dans un cadre aussi austère le rendait écrasant. L’architecte n’était pas un fou, ni malade et encore moins un sadique. Non, il n’était non plus non brillant. Cette construction tenait tout simplement du génie. Génie du mal, certes, mais génie quand même. Il fallait reconnaître la splendeur de ce travail.
Un bruit vint de la tour gauche. Les des orques se chamaillaient attirant l’attention de deux autres nous profitâmes de cette diversion afin de poursuivre l’autre moitié du chemin. La quasi totalité du groupe réussi à rejoindre le flan de la porte. Thorin était à la traîne. Nous entendîmes un cri effroyable venant sur notre gauche. Nous ne bougions plus. La peur nous avez littéralement paralysée. Seul Thorin avançait d’un pas plus rapide, galvanisé par ce nouveau sentiment. Nous étions alerte, le cœur battant par la peur, transpirant de sueur sous nos efforts. Un bruit sourd se fit entendre, puis un autre, et encore un autre. En regardant sur notre côté nous vîmes le cadavre d’un des gardes orques. La bagarre entre les deux gardes avaient sans joué en sa défaveur… Il restait donc trois gardes. Le pont-levis étant monté, il fallait se débarrasser d’eux. Nous devions donc être rapide afin qu’aucun ne puisse donner l’alerte. Milo et moi sommes allé dans la tour où les deux gardes était posté, suivi de Carlin et de Gurthang. Milo et moi devions éliminer les deux orques tandis que les deux praticiens de la magie devaient, grâce à leur arc et leur flèche, s’occuper du dernier. Le Père Tiblad et Thorin restait derrière au cas où. Nous nous approchâmes discrètement des deux gardes, et ,d’un seul bond, nous les transperçâmes de nos lames. Carlin et Gurthang tirèrent de concert sur l’orque posté à l’autre tour. Ils ne lui avaient laissé aucune chance. Nous allions baisser le pont-levis quand Gurthang eu une idée lumineuse. Il fallait saboter la chaîne du mécanisme afin de bloquer la porte afin qu’aucun poursuivant puissent nous pourchassé. Il nous fallait dès lors escalader les remparts ensuite grâce aux corde que nous avions. Se plan fut élu à l’unanimité. Nous sabotâmes la chaîne du pont-levis ainsi que celle de la herse. Ensuite nous escaladâmes le rempart haut d’une vingtaine de mètre. Plusieurs de mes compagnons étaient passé qu’en se fut mon tour. Je descendais confiant le rempart. Trop confiant même. Je glissais sur une pierre, et je tentais de m’accrocher fermement à la corde. Mais la brûlure de ma chair sous la corde me fit lâché prise. Je tombais. Je ne dois mon salut qu’a une longue pratique arboricole d’un elfe dans les bois. Je fis un léger bond sur le rempart afin d’orienter ma chute vers un des rares bosquets de la montagne. Il amortissais ma chute, mais se ne fut pas assez. Je m’évanouissais sous le choc et la douleur de mes os brisés.
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MessageSujet: Re: Mission du 31/03/07   Ven 11 Mai - 15:13

Je me réveillé entouré de mes amis. Il avait l’air plus jovial qu’inquiet. Le Père Tibald avait usé de sa maie divine afin de me sauvé. Je n’avais plus de blessure, mais mon corps était encore traumatisé par l’épreuve. Je me sentais faible. J’eu droit à quelques calembours de Carlin. Qu’importe, je savais qu’il avait tout aussi effrayé que moi. Il évacuait sa peur par le rire. Cette épreuve me rappelait soudain que nous n’avions pas mangé depuis longtemps. La soif et la fin commençaient à me tenailler. Mais pour le moment nous devions fuir. Devant nous un immense escalier élaboré comme un viaduc serpenté jusqu'à une forêt. Nous nous y engageâmes. Soudain nous nous arrêtâmes effrayés du spectacle qui se tenait en bas de l’escalier. Une vingtaine d’orques montaient vers la citadelle. Il n’y avait qu’un seul passage. Que faire ?
Nous remarquâmes alors une corniche sur le flan Est de la montagne. Celle-ci s’enfonçait vers un autre massif. Nous escaladâmes l’escalier afin de nous cacher derrière une des colonne de soutient. Nous attendîmes quelques minutes. Les orques passèrent au dessus de nos têtes. Leur pas faisait trembler la structure dégageant poussière et gravas sur nos têtes. Une fois passé, nous en profitèrent pour rejoindre la corniche. Je ne sais pas qui eut l’idée de s’assurer avec les cordes mais se fut une idée lumineuse. Affaibli, poussé dans mes limites, je glissais une nouvelle fois sur un caillou. J’agripper frénétiquement la corde qui me tenait la taille. J’avais un pied dans le vide, l’autre était solidement campé dans une brèche. Thorin et le Père Tibald m’assurèrent de tout leur force. Je vis même Milo, haut de ces 80 cm agripper la jambe du Père Tibald afin de m’éviter une fin funeste. Grâce à leur force réunis de mes compagnons je fus ramené sur le bord. J’étais éreinté. Me je fus galvanisé par les cris des orques qui avaient compris que le pont-levis avait été saboté. Nous courûmes de concert sur la corniche manquant à chaque pas de tomber dans le précipice. Nous arrivâmes devant une falaise nous offrant deux passages, que dis-je, deux grottes. Dans la précipitation nous nous engageâmes dans celle de gauche. Nous avançâmes prudemment. Après quelques mètres nous butâmes sur des cadavres humains. Etonné par cette découverte nous nous arrêtâmes pour fouiller les cadavres. Sans le savoir, nous étions en grave danger. Dans un trou dans l’ombre, de multiples yeux nous fixaient. Intéressé par l’appât de matériel et de gains nous fûmes assaillit par des araignées. Milo fut prisonnier par une toile finement tissé autour de lui. Mais notre adresse et notre force nous permis de vaincre rapidement ces ennemies. Nous ramassâmes vite notre maigre trésor. Carlin se refusa d’ailleurs de donner une demi gème qu’il avait trouvait sur l’un des corps des malheureux aventuriers. Cette attitude avait surpris la plus part d’entre nous mais Carlin n’en faisait qu’a sa tête et il la rangea dans sa bourse malgré la stupéfaction de tous. Nous poursuivîmes sans un mot l’antre où nous étions. Une lumière se dessinait au fond. Nous approchions d’une sortie. Nous débouchâmes sur une corniche sur le flan de la montagne. Plus haut, à notre droite, il y avait un vieux pont suspendu qui faisait la jonction entre notre montagne et la falaise d’en face. Il nous fallait revenir en arrière et sans aucun doute prendre l’autre chemin. Devant le danger imminent qui nous poursuivaient nous fonçâmes, bille en tête, vers la seconde entrée de la montagne. Une nouvelle fois devant les deux grottes, nous prîmes celle de droite. Cette fois ce fut plus éprouvant physiquement. Nous avons du grimper des murs de pierre, escalader des escarpement rocheux. La fatigue de nos membres se faisaient de plus en plus sentir. La faim et la soif nous terrassaient. Mais nous avons continué. Nous étions des Génoviens, éprouvé dans leur chaire tant dans leur force psychique. Nous avancions face à la douleur comme notre dieu devant les souffrances que pouvaient lui infliger son bourreau. Nous arrivâmes après mîntes escalades devant un pont de bois et de cordes sans doute aussi vieux que moi. Le Père Tibald passa le premier. Son poids ne fit pas céder le pont. Nous nous y engageâmes chacun notre tour. Un sentier se dessinais et se dirigeait vers la forêt. La nuit commençait à pointé au milieu de notre descente. Nous pûmes apercevoir, sur une colline dans une des plaines aux pieds de la montagne et aux bords de la forêt, une immense construction orque. Cela s’agissait sans doute d’un village orque sous la domination de la citadelle du volcan. Ainsi l’ont pouvait supposer que plusieurs clans orques, répartis dans la région , devaient fournir des hmmes et du matériel à la citadelle. Mais il y avait un élément étonnant. La citadelle avait sans aucun douteune capacité d’un millier d’orque. Or nous fûmes relativement peu inquiété. La présence du village supposé portant un afflux régulier de troupes prêtes à se battre. Où était donc passé la garnison de la citadelle ?
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MessageSujet: Re: Mission du 31/03/07   Ven 11 Mai - 15:13

Nous poursuivîmes notre chemin vers la forêt. Au pied de la montagne nous avons décidé de couper dans les bois jusqu'à une rivière que nous avions vu depuis notre position. Nous devions ensuite nous diriger vers l’est en suivant le cour d’eau afin de rejoindre un village que nous avions aussi vu de notre position dominante. Nous nous engageâmes dans la forêt. La nuit commençait à se faire sombre. Après plusieurs heures de marche certains de nous s’écroulèrent de fatigue. Je ne pouvais pas non plus faire un mètre de plus. Milo et moi même partîmes chercher des baies, des graines et de l’eau afin de nous restaurer. Une fois ce dîner goulûment ingurgité nous sombrâmes dans un profond sommeil. Je fis ensuite mes tour de garde. Ne dormant que quatre heures je pus ainsi remplacer mes frères afin qu’il puissent récupérer leur force. La rosée du matin réveilla les plus fatigué. Zanglia nous quitta à se moment afin de rjoindre sa propre destination. Il nous remercia et s’en alla. Nous rangeâmes notre maigre équipement puis nous avançâmes de nouveau vers notre direction. Heureusement Milo nous servi de guide avec Urgarb. J’avais perdu toute notion d’orientation. Grâce à mes compagnons nous avions rejoins en début d’après midi la rivière. Selon nos plans nous avons continué vers l’Est afin d’y rejoindre levillage que nous avions aperçu. Un pont se dessinait au loin. Avant de le traverser certain d’entre nous devaient se déguiser afin de ne pas corrompre notre situation déjà précaire. Des races, en effet, comme un elfe noir, un duegar ou encore un orque étaient très mal perçus dans les société civilisée. Je bandais les visages et les mains de mes compagnons comme Thorin et Urbarg. Je m’occupais de moi ensuite. Une fois préparé nous avançâmes de nouveau vers le pont. Sur notre rive se dessiné une tour de garde. Plus nous avancions plus nous pouvions apercevoir le nombre de soldats. Ils étaient au moins une douzaine alors que la tour avait une capacité d’au moins quarante soldats. Les autres devaient être en patrouille. Je fus surpris par le faible effectif gardant le pont. Effectivement cette troupe était conséquente, mais nous étions à deux jours d’un village orque et d’une puissante citadelle dédié au mal. Il était surprenant donc de voir seulement une dizaine d’individu garder l’un des seuls pont de la région, puisque, du haut de notre montagne, nous n’en avions vu aucun. En revanche l’immense forêt devait en fait servir de zone tampon où devait s’affronter des bandes d’orques et les forces du royaumes voisin. Comment expliquer alors que nous ayons pu traverser la forêt sans encombre ?
La question restait sans réponse. Nous arrivâmes près du pont. Trois archers nous tenait en respect du haut des remparts de la tour. Quatre soldat précédaient par un officier nous demandèrent de nous arrêter devant les premiers pavés du pont. Derrière nous était tracé une route qui s’enfonçais profondément dans la forêt en direction de la montagne des orques. L’officier était austère et brutal dans ses propos. Il nous dévisagea, puis il nous posa des questions directes sur notre provenance, nos intentions ici, notre direction. Notre but était de rejoindre le plus vite possible la capital de cette région. Nous nous sommes fait passer pour une compagnie d’aventurier qui c’était perdu dans la forêt. A ces réponses l’officier paru satisfait. Il nous posa ensuite des questions sur les bandages qui couvraitles visage de Thorin, Urgarb et de moi même. Nous lui assurâmes que nous avions de grave brûlures. L’officier était satisfait et il nous demanda alors de payer le droit de passage à plus de 2po. C’était une fortune ! J’étais offusqué. Mais compagnon eurent la même réaction. Mais nous avions besoin de passer. Nous étions sale et puant habillés ainsi en vêtement orque. Nous avions aussi faim, et nous voulions coûte que coûte rejoindre un abri chaud, confortable et accueillant. Le Père Tibald sortit l’argent de la bourse, mais l’officier se mis à rire.
« Je plaisante les amis, cela vous fera 2 pièce d’argent »
Nous soufflâmes de soulagement. Nous avions peu d’or. Je ne comprenais pas le jeu de l’officier. Si je l’avais eu sous mes ordres je l’aurais sans doute rétrogradé. Des humains si proche des orques devait faire attention aux intrus venant de la frontière. Même si nous avions masqué nos visages, nous étions habillé pour une petite parti du groupe en orque. D’ailleurs, il y en avait un avec nous. Non je ne comprenais pas cet officier ni sont accueil. Mais ma pensé s’arrêta là. J’avais trop faim, pour penser. Nous passâmes le pont et nous arrivâmes sur le petit village de basse colline. Le village respirait la paix et la tranquillité. Mais une chose me frappa de prime abord : l’absence totale de protection. Pas de palissade ni de rempart. Rien. Le village était ouvert à tout raide. Etrange.
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MessageSujet: Re: Mission du 31/03/07   Ven 11 Mai - 15:15

Nous nous dirigeâmes directement vers l’auberge qui s’appelait la Choppe d’Or. Nous étions en milieu d’après midi et le client était rare. Un humain ventripotent et suant tout son eau nous accueillait chaleureusement. Nous fûmes comblé. L’aubergiste du nom de Bratax nous posa quelques questions sur nous et notre destination, ainsi que sur notre durée de séjour dans son auberge. Nous avions l’intention de rester juste une nuit pour nous restaurer et nous reposer. Ensuite nous voulions rejoindre la capital locale. Bratax nous informa que la plus grande cité de la région était Haute Muraille. Nous lui posâmes aussi des questions sur la région. Nous connaissions plus ou moins notre localisation, mais pas dans son exactitude. Bratax rassura notre hypothèse tout en nous apportant des informations plus précise sur la région où nous nous trouvions. Après avoir bu une bonne pinte de bière, que j’avais réfusé pour suivre mon Bushido, mes compagnons ont commencé à parler affaire avec l’aubergiste. Il nous proposait différentes chambre à un prix raisonnable, mais qui, au vue de nos moyen, nous semblait exorbitant. Je négociais alors mes service de barde. Il fut très enjoué par cette proposition et il nous réduisit de manière conséquente la somme que nous lui devions, au grand désarroi de sa femme. Il me posa alors des questions sur mes bandages. Je lui répondit que j’étais gravement brûlé. Il me parla alors d’un de ces neveux qui avait été défiguré par une mésaventure similaire. Après des paroles compatissantes sincère, je lui demandé où je pourrais trouver un instrument de musique afin de pratiquer mon numéro de la soirée. Il m’orienta dès lors vers une maisonnette près de la taverne. Là bas habité un elfe du nom de Farlian qui pourrais sans aucun doute me prêter pour une soirée une lyre. Nous demandâmes aussi s’il y avait une échoppe où nous pourrions trouver de l’équipement. Il nous indiqua un magasin à l’entrée du village. Nous étions sur le point de sortir pour faire nos achats quand Bratax nous interpella au seuil de la porte :
« Messieurs, il est de coutume ici que les voyageurs aillent se présenter à Argarit, le chef du village »
Nous aquiéssâmes puis nous sortîmes dans la rue. Nous nous dirigeâmes d’abord dans le magasin. Nous achetâmes essentiellement des vêtements. Je fus le mieux loti car j’eus droit à un habit de voyage alors que mes compagnons se contentèrent d’hait de paysans. Pendant que le Père Tibald négociait nos fournitures je vis Milo hésiter. Regardant un peu partout les objet de la boutique. Je regardais le tenancier. Malgré qu’il était occupé avec le Père, je sentais comme une légère pression dans l’atmosphère. Ses yeux étaient pourtant fixé sur Tibald mais je sentais pourtant sa présence. Je mis la main sur l’épaule de mon compagnon Halfeling. Il compris alors que c’était inutile de voler quoique se soit ici. Je me penchais vers son oreille :
« inutile d’avoir des ennuies ici, attendons d’être dans une plus grande cité »
Il me sourit d’air complice et vaqua à des occupation plus honnête. Mais quelques choses n’allait pas. Milo était un voleur hors de pair, et je pouvais largement le seconder. De plus le tenancier était occupé par le Père Tibald. Et pourtant je sentais, ainsi que Milo, que la moindre tentative de larcin serait voué à l’échec. Oui, c’était étrange.
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Eldwin
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MessageSujet: Re: Mission du 31/03/07   Ven 11 Mai - 15:15

Une fois nos affaires fini nous partîmes chez Farlian, le barde Elfe. Je fus très froidement accueilli. Vraisemblablement celui-ci voyait d’un mauvais œil m’a venu dans son village. Effectivement il considérait que je lui faisait de la concurrence. Mais il me concéda une lyre pour une soirée et je lui en fut gré. Avant de partir je lui demandais s’il connaissait une bonne auberge à Haute Muraille. Il me répondit :
« Allez à l’auberge de l’Abondance, vous y serez toujours bien reçu cher confrère »
Je le remerciais chaleureusement de son aide, puis il me salua et ferma la porte. Une fois la porte fermais je rejoignais mes compagnons qui m’avait attendu dans la rue. Sur les quelques mètre qui me séparaient d’eux une nouvelle idée me traversa l’esprit : que faisait un barde sédentaire ici même ? Je ne pus m’empêcher de jeter un regard sur la porte de la maisonnette de Farlian comme pour trouver la réponse à ma question. Mais qu’importait la réponse. J’avais un instrument de musique et avec celui-ci je pourrais manger un bon repas et dormir au chaud dans un lit. Avant de nous diriger vers la maison du chef du village qui juxtaposé celle de l’auberge de la Choppe d’Or nous nous arrêtâmes devant une écurie. Un jeune page humain nous accueilli. Il était roux, jeune mais le plus frappant était sa furieuse manie de bouger dans tous les sens. Je me demandais comment les bêtes pouvait supporter un tel énergumène. Il était gentil et courtois mais faute d’argent nous ne pûmes lui acheter quoique se soit. Nous partîmes donc vers la maison de Argaritt, le chef du village. Nous frappâmes à sa porte. Le bruit de pas lourd se firent entendre derrière elle. Puis, une fois qu’elle s’ouvrit, nous découvrîmes le chef du village. C’était un humain atypique. D’âge mur celui-ci était un combattant éprouvé. De multiples cicatrices couvraient son visage. Il lui manquait d’ailleurs un avant bras dont il avait la fâcheuse manie de caresser le moignon. Il nous invita à le suivre dans son bureau. Il s’installa derrière une table. Après les solennité d’usage, il nous posa les même questions que l’officier et que Bratax nous avez demandé. Après se fut à notre tour de l’interroger. Il nous appris sa haine pour les orques qui lui avait tranché sa main. J’en profitais pour l’interroger sur Haute muraille ainsi que notre intention de nous engager comme mercenaire. Je lui demandais alors s’il connaissait un guilde correspondant à nos désirs et, auquel cas, s’il pouvait nous écrire une lettre de recommandation. Il me souriait et il me dit :
« je vais vous faire une lettre de recommandation dans la guilde que j’ai créé »
Nous avions de la chance. Il me donna une lettre de recommandation. Le destin nous était enfin propice. Nous avions des points déjà des points d’appuie avant même d’arriver à Haute Muraille.
Le soir pointait à notre sortie de chez Argaritt. Je me dépêchais de rejoindre l’auberge afin de me préparer pour mon numéro. A la nouvelle d’une représentation d’un barde itinérant, le salle de l’auberge était presque comble. Mes amis s’attablèrent pendant que j’entonnais les premiers chants. Je tint, à ma grande surprise, toute la soirée. Je retrouvais le plaisir de mon art ainsi que de la communication avec le public. Je du encore éprouver les boutades de mes camarades. Mais qu’importait. J’avais ravi mon public, j’avais bien mangé et je m’apprêtais désormais à m’endormir dans un lit chaud et douillé. Avant de tomber dans un sommeil profond, je repensais à ces dernières heures. Les images défilaient dans mon esprit. Quelques choses n’allait pas. Mon instinct était en éveil alors que mon corps sombrer dans les délices de l’inactivité nocturne. Non. Non, il ne fallait pas dormir. La situation était grave mais je n’arrivais pas à mettre la main dessus. Pourquoi ?
Etait-ce la phrase de Milo qui m’avait dit entre deux cuillère qu’il se méfiait d’Argariit. Non c’était un ensemble d’élément qu’il fallait mettre bout à bout. Il ne fallait pas que je dorme, il ne fallait pas que je dorme…Je dormais.
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MessageSujet: Re: Mission du 31/03/07   Sam 12 Mai - 9:20

t'es vraiment un grand malade eldwin mais un grand bravo pour tes analyses et ton travail.
Un très grand bravo aussi a ceux qui arriveront a tous lire.
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Milo

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MessageSujet: journal de bord   Jeu 17 Mai - 20:53

viens de finir la lecture ( étalé sur deux jours loll) rien n a dire a part wouaaaaaaaaaa!!!!
bravo Eldwin!!! me enlevons le resume de mission et mettons mission tout court Very Happy !!! bonne ecriture bon rythme...franchment tres tres bien!!
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Eldwin
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MessageSujet: Re: Mission du 31/03/07   Ven 22 Juin - 16:35

merci milo !!!!
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MessageSujet: Re: Mission du 31/03/07   

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