Genova le repenti, la rose sanglante

La taverne de la Rose
 
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 troisième partie : le retour de genova

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Eldwin
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MessageSujet: troisième partie : le retour de genova   Lun 22 Juin - 0:19

Genova fait sont retour sur la scéne des divinité suite à une réunion de religieux a tantras.
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Eldwin
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MessageSujet: Re: troisième partie : le retour de genova   Mer 24 Juin - 1:21

Je fatigue de plus en plus…Les années me pèsent sur mes mains dont les multiples rides me rappellent ma vie pleine d’aventures et de dangers. Le vieillard que je suis à présent se remémore ses souvenirs glorieux en attendant avec impatience d’être appelé par son Dieu. L’inspiration me vient soudainement. Assis sur mon pupitre d’ébène, confectionné par je ne sais quel grand artisan, je saisis la plume d’aigle qui trempe dans l’encrier. Cette plume m’avait été offerte par mon grand ami Carlin le nécromancien. Voyant avec peine la décomposition naturelle de mon corps face aux siècles de mon existence, il avait eu ce geste remarquable de m’offrir cet objet magique qui ne sollicité aucun de mes muscles. Un lien télépathique me relié à la plume. Ainsi quand je pensait, elle écrivait.

La plume commençait son travail dans un ballet enchanteur où le son de la pointe sur le papier était un fond sonore des plus agréable à mon oreille. Je levais la tête vers les vitraux entourant mon immense bureau où se chamaillaient les livres anciens, les instruments de musique et les parchemins officiels qui organisaient mon royaume. Dans se chaos apparent, qui aurait sans aucun doute choqué le plus fidèle de mes nobles, régnait une atmosphère de tranquillité. La lumière du soleil était atténué par les immenses vitraux. Placé dans cette pièce en demi cercle, la luminosité été constamment la même. La nuit il émettait la même lumière. Les ingénieurs gnomes avaient trouvé un verre susceptible de ce chargé de la puissance du soleil pour la rendre la nuit. Avec des artisans verriers elfes j’avais ordonné qu’ils me fassent le cycle des génoviens.
Je ne pensais pas à l’époque que ces vitraux me rappelleraient des événements que la succession des années me ferai oublier.

Mon œil s’arrêta sur un immense arbre d’argent dans une mer de feu. Bien que mon corps soit fatigué il se mis tout de même à tressaillir. Lui aussi se rappelait de ce qui nous avions subi là-bas. Oui, comment oublier…







Chapitre I : La grande réunion œcuménique de Tantras


Mes souvenirs me transportent à près de 600 ans en arrière. Les yeux mi-clos je me projette dans un voyage dans le temps. Des odeurs et des sons viennent dissipés peu à peu le brouillard d’un passé enfoui au fond d’un esprit vieillissant. Nous étions, Carlin, Gurthang, Enviniatard et moi, dans notre ferme au nord de Valombre. C’était une matinée douce d’été. Les champs verdoyant entourant notre domaine ondulaient comme des vagues d’un océan sous une brise fraîche et matinale. Comme tous les elfes je n’avais besoin que de quatre heures de sommeil et, en attendant que mes compagnons se décident à se lever, je passé le temps sur ma balisette fétiche.
Mais ce jour là le vent nous apporta autre chose. Ainsi à l’aube un grand bruit se fit entendre. C’étaient d’énormes coups frénétiquse sur la porte d’entré. Epée en main, je fut le premier dans l’entrée suivi de près par mon congénère Enviniatard.
Son arc fut bandé avec la dextérité que l’on lui connaît. J’ouvris la porte avec une extrême précaution…Lentement…Les gonds émirent un bruit strident, son qui est insupportable aux oreilles d’un barde. Mes muscles se préparèrent à la moindre action. Enviniatard se raidissait de plus en plus à mesure que j’ouvrais la porte.
Soudain, un visage hirsute surgit par l’entrebâillement de la porte. Surpris par cette irruption précoce nous fîmes un pas de recul. Les cheveux ébouriffés, la barbe non taillée depuis des semaines nous avions pourtant reconnu aux premier coup d’oeil cette silhouette. Le père Tibald nous avez enfin rejoint et nous dit :

« Nous devons partir immédiatement ! »

Il faut bien distinguer les génoviens entre les marqués, les convertis et le père Tibald. Les marqués comme Carlin, Gurthang, Zil et moi même étaient ceux qui avaient un tatouage particulier sur la nuque. Il représentait une dizaine de lignes verticales d’épaisseurs différentes. Ce signe nous avez été appliqué dans l’un des « asiles » de la Philosophie. Après le passage dans cette asile, les marqués n’avaient aucune mémoire de leur passé. Sans famille, ni patrie, ils obéissaient aveuglément au Prieuré d’Euridice, inquisition de la Philosophie. Celle ci prônait la laïcité complète. Les Dieux ne devaient pas exister et tout ce qui rappelé leur présence étaient irrémédiablement détruit par les inquisiteurs du Prieuré. Mais les marqués ont un jour découvert un asile désaffecté de la Philosophie. Ils ont compris à cet instant les atrocités dont ils avaient été les victimes. Leur mémoire, leur souvenir, leurs croyances, tous les éléments qui constituaient un individu unique leurs avaient été arraché de force par les bourreaux de la Philosophie. Ainsi ils se rebellèrent contre leur maître, l’iconoclaste, et ses serviteurs, les shadowsbires. Dans leur quête de vérité ils furent illuminés par la sagesse d’un Dieu : Génova.
Les converties représentaient les individus qui s’étaient convertis, au contacte des marqués, à la vraie foi comme Enviniatard et Galonzo.
Enfin il y a le Père Tibald. Il était le seul des génoviens à ne pas avoir été marqué alors qu’il a côtoyé la Philosophie. Il était le seul génovien à ne pas avoir connu le mal et pourtant, il était pourtant marqué du sceau spirituel de notre dieu. Ainsi était il un grand guide de notre confrérie.
Alors quand celui-ci, après des mois d’absence nous imposait un voyage, nous suivions sans poser de questions. Et puis pourquoi en poser, le père Tibald y répondait sans même que nous ayons à en lui poser…Il avait surtout un certain goût pour la causerie.
Pendant que chacun préparait son paquetage, il nous expliquait d’une voix grave les motifs de notre départ. Un grand conseil se déroulerait à Tantras. D’après lui ce conseil devait réunir les grandes figures des religions présentes sur Féarune qui discuterai sur la question d’officialiser une nouvelle religion : celle de Génova. Nos actions avaient enfin porter leur fruit.
A ces mots nous nous arrêtâmes de concert pour réfléchir à la situation présente. Enfin, oui enfin nous allions être reconnus. Notre Dieu serai sans doute délivré. Nous ne pensions pas que cette événements nous amènerai dans les pires situations imaginable.

Pour rejoindre Tantras nous étions partis vers le Sud-Est en quittant les Vaux par le Guet d’Ashaba pour rejoindre la capital sembienne Ordulin par la route du Sud. En faisant ensuite route par l’Est nous avons atteints le port de Yhaune. Grâce à un navire marchand nous accostâmes à Tantras après un moi de voyage. Mais le fait le plus marquant du voyage fut le sermon prononcé par le Père sur la trirème qui nous emmenait à notre destination finale. Celui-ci avait pris à partie le capitaine qui utilisait des esclaves galériens. Je ne pourrais vous dire quel fut l’impacte de son discours sur les esclaves et sur leur maître mais il m’avait fallu toutes les peines pour calmer ma soif d’aider ces malheureux. Les Génoviens, après avoir étaient eux même esclaves du prieuré d’Eudiris, détestaient amèrement les esclavagistes Mais l’esclavage était une tradition courante en Sembie à cette époque et nous n’avions pas le droit, même moral, d’intervenir dans les coutumes des autres Royaumes. Après une semaine de trajet sur une mer calme, nous arrivâmes au port de Tantras et nous nous dirigeâmes vers le lieu de la rencontre œcuménique, le temple.
Une grande activité régnait dans la cité, en partie à cause de la nature même de la cité qui était dévouée entièrement au culte de Torm. Mais la présence, en effet, des nombreuses délégations divines était l’occasion pour la population de ce divertir avec des concours, jeux et autres divertissements. Je me souviens très nettement d’un tournoi de paladin qui étaient équipés d’objets magiques très puissant. A l’époque j’avais été impressionné d’une tel démonstration de force. Aujourd’hui je m’amuse de ma naïveté d’antan.

Nous fûmes accueillis très froidement par les chanoines. Après plusieurs heures d’attentes dans une anti-chambre austère nous fûmes invités dans la salle du conseil. Autour d’une immense salle ovale trôné une énorme table ronde en acajou. Autour de cette table était réunis la plus hétéroclite des assemblés. Prêtre majeur de Heaume, ou de Torm faisaient face aux infâmes serviteurs de Baine ou de Erythnul. Entre les forces du bien et du chaos, les représentant des Dieux neutre formaient une frontière spirituelle. Ainsi la hiérarchie des forces divine était respectée ; lois et chaos face à face avec les nuances entre eux.
Nous dûmes affronter des regards chargés de haine des serviteurs du Fléau, surnom du Dieu Baine et de la Horde, surnom du Dieu Erythnul. L’ennemie héréditaire des génoviens reste la Horde. Mais l’implication des génoviens dans les vaux les avaient naturellement opposé au Fléau. Les autres champions divins semblaient troublés mais néanmoins curieux de notre présence. Imaginez seulement l’effet que pouvait provoquer la vue d’un nécromancien et d’un elfe noir avec un humain comme Gurthang et un elfe de la lune comme Enviniatard…Je m’amuse encore de cette vision !
Le Père nous avait manqué à cette instant. Celui-ci, comme à son habitude, nous laissa une fois débarqué à Tantras. La discussion fut donc houleuse.
Les serviteurs de Baine et de Erythnul nous prirent à partie à plusieurs reprises pendant que le maître de séance, Acant Planetaire prêtre suprême de Torm, nous défendait. Après des heures de délibération nous fûmes appelés par l’assemblé. Nous étions tous en ligne devant les plus puissants représentants des religions majeurs. Nous étions jeunes et fougueux, et je crois que l’arrogance de nos regards avaient été fort mal perçu.
Mais l’arrogance fit place à la surprise. L’assemblé ne statuerait pas sur l’existence légale ou non de notre religion tant qu’un prêtre séculaire de Génova ne serait pas trouvé vivant. Nous ne fûmes pas surpris de cette sentence. Les discutions avaient joué en notre défaveur. Mais la vraie surprise fut d’appendre qu’il en existait un.
Mais une fois son nom prononcé la stupeur vint nous envahir : Faust.
Quand nous étions en rébellion contre la philosophie et le prieuré d’Euridis, nous cherchions des endroits où nous aurions pu trouver des informations sur notre passé, ainsi que sur les les méthodes de conversions de la Philosophie par le biais des asiles.
Or un des plus grands asiles connus se nommait l’asile de Faust…Deux fois le même nom associé à Génova. Il n’y avait donc pas de coïncidence. Nous avions deux mois pour le ramener. En cas de réussite, notre religion serait officialisée. En cas d’échec elle serai considérer comme une secte mineur. Nous partîmes dès lors sur le champ. Avant de nous faire rattraper par le prêtre suprême de Torm qui nous invita à le suivre dans son bureau. Nous le suivîmes avec méfiance. Mais il s’avéra être un allié des plus utiles à notre cause. Il nous divulgua l’emplacement exact du lieu de résidence de Faust : l’île de Crêtevague.
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Eldwin
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MessageSujet: Re: troisième partie : le retour de genova   Mer 24 Juin - 1:21

Chapitre II : Une destination, deux départs et une infinie de catastrophe.


Nous avions donc une mission de la plus haute importance : retrouver un prêtre de Génova. Nous avions aussi notre destination ; l’île de Crêtevague. Il nous fallait un moyen de transport. L’assemblé nous avez donné un moi pour ramener cet individu. Il nous fallait donc un navire rapide, voir magique et suffisamment armé pour traverser les terribles îles pirates . Heureusement la présence d’une tel assemblée religieuse avaient eu pour effet de concentrer dans le port de Tantras différents navires de ce types. Nous trouvâmes notre bonheur auprès d’un navire de l’enclave d’émeraude. C’était une puissante confrérie respecté par beaucoup. Le vaisseau était commandé par une magnifique femme, le capitaine Khadis. Nous partîmes en direction du sud avec un vent favorable. Le voyage fut pourtant horrible pendant trois jours. Nous étions maudit. En plus d’une tempête effroyable qui avait mis à mal l’estomac d’Enviniatard, chaque fois que nous tentions d’aller sur le pont nous étions foudroyé sur place. Une punition divine s’abattait sur nous. Je tentais par deux fois de monter sur le pont. Par deux fois je fus foudroyé. Devant une tel malédiction j’avais décidé de retrouver du réconfort dans les bras de la douce Kadhis. Je ne sais plus comment les événements ont dégénéré mais je suis certain d’une chose : le capitaine était de ces femmes redoutables qui inspirait autant de haine que de respect.
J’avais, en effet, réussi à m’inviter dans sa cabine. Nous passâmes une nuit idyllique qui ferais envieux même un Dieu. Une fois ce moment intime passé, je n’ai pas hésité à lui montrer ma vraie nature. Sans surprise elle me dévoila la sienne. Mon cœur se serra. C’était une thayenne. Je les avaient apprenant combattu pour le compte des Ménestrel. En fait, j’avais assassiné plusieurs de leurs magiciens rouges, redoutables individus dénué de tout scrupule. Ces assassinas de dignitaire thayens m’avaient valu un bon nombres d’ennuies avec le royaume de Thay. C’était des ennemies. Nous étions ennemis.
Je lui avait dit : « aucun de vous ne me tuera »
Elle avait ri. Je claquais la porte, vexé d’avoir été trompé, moi un elfe noir, moi l’assassin ménestrel. J’avais trouvé plus fort que moi. Le professionnel que j’étais reconnaissait malgré tout la valeur de l’adversaire. Ce fut, de plus, la seul femme à qui je m’étais dévoilé aussi spontanément. Du reste, elle avait fait de même avec moi. Mais même après une tel nuit mon instinct m’avertissait. Je m’excuse ici car je me souviens plus les enchaînements des événements. Je crois que carlin doit détenir quelques renseignements sur cet épisode. Mais je revois le capitaine Khadis sur le ponts transperçait par mes flèches. La profonde satisfaction d’avoir vaincu un ennemi se mêlait à la déception de la mort d’un professionnel pour lequel j’avais un profond respect.
Ce capitaine en effet faisait partie des espions thayens qui prônait la suprématie de la race humaine. Elle avait, pour le bien de sa mission, dépasser les limites de sa moralité en passant la nuit avec se qu’elle considérais comme une race inférieure. Que dis je , pire, avec une race maudite. Comment ne pas respecter un tel professionnalisme et une tel force de caractère.
Mais quand elle fut transpercé par ces deux flèches elle me soutint un regard avant de basculer du pont pour disparaître dans le fonds des océans. Ce regard était aussi lourd de respect et de reconnaissance à mon égard. L’intimité que nous avions partagé et les sentiments puissants qui nous séparé faisaient de nous deux amants muent par la même passion de servirent une cause que l’on considéraient chacun comme juste. Quand elle sombra dans l’eau je fus triste mais aussi enchanté. Etant une sorte d’alter égo féminin je savais qu’il en faudrait plus pour en venir à bout.
Nous fouillâmes le vaisseau. Le navire était bien un bateau thayen qui avait usurpé l’identité de la confrérie de l’enclave d’émeraude. Ils avaient pris un gros risques en faisant cela. Mais avaient-ils de bonnes raisons de les prendre ? J’avais certes anéantie une enclave thayenne et une autre avec l’aide de Carlin. Mais elles étaient sur les territoires valien et donc elles étaient illégale aux yeux des autorités ménestrel. Pourquoi de tel risques ? Ils avaient été aussi bien renseigné pour nous piéger. Ce qui supposé des réseaux d’alliances entre les thayens et certaines divinités du chaos. Notre inexpérience avait aussi joué en leur faveur. Nous n’avions pas été assez méfiant. Nous avions fait preuve d’une arrogance sans limite en pensant berner des royaumes et des dieux vieux depuis des millénaires.
La fouille des cales du navire nous permis de voir qu’il regorgeait de diverses denrées mais aussi d’autres marchandises. Nous fûmes surpris de découvrir un nain gris dans un des tonneaux. Il avait du avoir une sacrée surprise quand il m’a vu pour la première fois au moment où j’ouvrait le couvercle du tonneau qui le retenait prisonnier. Nous venions tout simplement de rencontrer Thorin nain gris de l’Outre-terre : un duegar en somme.
C’était la première fois que je voyais un duegar à la surface. Moi même représentant d’une race de l’Outre-terre je me sentais proche de cet individu. J’étais moi aussi l’un des seuls Elfe noir à la surface. Mais revenons au nain.
Les nain ont une prédisposition au combat, pour Thorin c’était une véritable vocation. Je me plaisait à dire qu’a défaut d’avoir une tête il les briser. Réflexion que je gardais pour moi même afin d’éviter de perdre la mienne. Le gros défaut de Thorin, en effet, était une susceptibilité bien légère…Il avait été enlevé afin, de servir d’esclave. Libéré de sa condition par nos soins, seul dans le monde de la surface, il décida de nous rejoindre.
Notre principale problème fut de retourner au port de Tantras. Le navire était effectivement trop gros pour que l’on puisse le manœuvrer dans des îles pirates réputées dangereuse. Nous fîmes donc demi-tour, tout en maudissant autant les thayens que notre naïveté. Une fois arrivé nous fîmes preuve de plus de discrétion afin d’engager un pêcheur et son petit bateau pour qu’il nous conduise à notre destination. Nous partîmes pour la seconde fois. Je m’arrête ici pour souligner deux éléments important. Le voyage, même s’il fut lui aussi ponctué de catastrophe, il fut pour nous plus reposant. Le premier voyage nous avez éprouvé de manière intense. Des tempêtes c’était abattue sur nous, la foudre m’avait frappé par deux fois, ainsi que Carlin qui fut touché une fois. Se pauvre carlin fut même jeté par dessus bord et faillit bien se noyé. Sa malchance au contacte de l’eau avait commencé ici. Enviniatard avait faillit passé par dessus bord si je n’était pas intervenue promptement. Sans parler du combats qui nous avez opposé à l’équipage ainsi que de notre retour en catastrophe au prt de Tantras.
Vraiment, le second voyage fut donc pour nous plus reposant car il n’ y eu aucune tempête, aucun coup de foudre d’ordre divin, ni d’espions thayens... Rien. Nous avons donc pu voyager en toutes sérénité. J’en profitais pour parfaire mon pied marin aidant sans relâche le pêcheur. La traversé des îles pirates fut un souvenir impérissable. Repère de tous les pires malandrins de Féarune les îles pirates est un labyrinthe géographique avec ses rencontres, ses monstres et ses pièges. Ban de sable, pirates et dragons sont monnaie courante là bas, et nous ne fûmes pas épargné.
A cours de vivre et d’eau nous décidâmes de faire halte sur une île majestueuse. La beauté de ces îles restent indescriptibles. Le contraste entre cette beauté et le mal qui y résidait et d’ailleurs une énigme dont seul les Dieux ont la réponse. Nous pensions aussi être suivis par un navire pirate de gros tonnage. Cette halte nous permettait aussi de nous cacher un moment. Une fois pied à terre nous pénétrâmes dans une forêt tropicale dense, riche en faune et en flore. Nous nous serions bien passé de la faune d’ailleurs. Nous découvrîmes que l’îles était habitée par deux dragons noirs. Nous usèrent de ce que Wallenstein avait qualifié plus tard de « retraite anticipé » . En sommes nous avons pris nos jambes à nos cous quand l’un des dragons nous chargea. Une fois arrivée sur la plage où notre bateau s’était amarré, nous vîmes à quelque lieux deux immenses navires de guerre à trois mats battant le pavillon noir des pirates. Les trois rangés de canon bas bord nous accueillirent. Le feu des enfers se déchaîna autour de nous, broyant la magnifique végétation qui nous servait de couvert. Le malheur des pirates fut de toucher le dragon noir qui était à notre poursuite. Il s’engagea alors un terrible combat entre nos deux prédateurs. Profitant enfin de notre chance, nous partîmes vers notre destination tout en profitant du spectacle qui nous était offert.
Le reste du voyage se déroula sans encombre. Après une bonne semaine de mer, nous arrivâmes en vue de Crêtevague. De forme ronde les rebords de cette petite île étaient formés des falaises escarpés. Il était donc impossible dit accosté directement sans prendre de risque ; les courant nous entraîné invariablement vers les des récifs qui auraient coulé le plus puissant des navires. Un étroit passage se dessinait pourtant entre deux falaise. Nous fûmes contraint de tenter notre chance. Avec une infime précaution nous avons emprunté se passage. La clarté de l’eau nous fit entrevoir que le fond de se passage était clairsemé d’épaves de navires malchanceux. Nous y réussîmes pourtant. Le passage déboucha sur une vision paradisiaque. L’île était une sorte d’amphithéâtre naturel contenant en son centre une baie magnifique avec pour contrefort d’immense falaise surplombé d’une végétation luxuriante. Autour de ces larges falaises empêchées encore tout accostage. Pourtant en face du passage que nous venions de prendre coulé une immense cascade avec à ses pieds un moulin monté sur des pilonnes de bois qui faisait office de taverne. Un ponton de débarquement se prolongeait de la taverne vers les centre de la baies. Nous y débarquâmes trop heureux de retrouver un semblant de terre ferme. Nous nous dirigeâmes donc vers cette auberge. Une fois à l’intérieur nous avons était surpris de l’étroitesse des lieux ; D’ailleurs nous comprîmes tout de suite à quel client s’adressé l’établissement. Le tavernier ainsi que la clientèle présente étaient tous des gnomes, petit être de 80 cm qui vivaient en général en colonie. J’avais d’ailleurs remarqué que chacun portaient des armes. J’en concluais qu’ils étaient les gardiens de l’entrée de la colonie. Après quelques minutes de dialogues et de négociations nous avons pu avoir accès à l’entrée en plus d’un guide qui nous conduirait au repère de « l’ami des gnomes ».
Les gnomes nous invitèrent à sortir de la taverne. Nous avons obéi non sans une pointe de curiosité. Sur le côté du moulin, l’un des gardes gnomes appuya sur une manette dissimulée. Puis il actionna d’autres manches de commandes. Dans un immense vacarme nous fûmes les témoins de l’intelligence des gnomes ; le moulin se sépara alors en deux et la cascade ne coula plus. Devant notre stupéfaction les gnomes nous lâchèrent des sourires de satisfaction. Devant nous s’ouvrait une immense caverne. Les parois était creusées à même la roche offrant des abris aux dizaines de familles gnomes qui vaquaient à leurs occupations quotidiennes. Les enfant jouaient dans l’immense cours naturelles que formait le centre de la caverne. Nous nous enfonçâmes alors dans cette antre. Des torches et des champignons phosphorescent éclairaient la totalité de la cavité. Nous avons ensuite parcouru pendant des heures durant un dédale de tunnels qui nous rapproché petit à petit de notre objectif. Nous en étions sûr. La coïncidence était trop énorme pour ne pas se tromper. Nous arrivâmes en face d’une simple porte de bois. Nous frappâmes à celle-ci tout en nous annonçant. Rien. Nous recommençâmes. Rien. Après de tel mésaventures, l’attente nous fut insupportable et nous enfonçâmes la porte. Le bois se fracassa facilement laissant entrevoir une partie de la modeste chambre. Le mobilier était simple, un lit, une chaise, un pupitre et une cheminée. Rien n’aurait pu nous alerter sauf si le mobilier avaient été en place. Or il était renversé. Il y avait eu une lutte dans cette pièce. Un tas de cendre trônais au centre de la pièce, indiquant sans aucun doute les restes carbonisés du prêtre Faust, annonçant du même coup, dans parfaite ironie, que notre mission était partie en fumée.
Le coup fut difficile pour nous. Après deux ans passés sur ces terres nous avions enfin l’espoir d’être reconnue. La détresse des marqués était perceptible. Les gnomes pleuraient un ami perdu, nous une cause. La reconnaissance voilà se que cherchait réellement les marqués. Dénué de mémoire ils étaient tel des spectres arrachés de leur tombe errant sans cesse afin de trouver le lieux de leur repos éternel. Leur repos était la reconnaissance du Dieu qui avait éclairé. Les génoviens avaient presque atteint leur but mais ils avaient été fauchés par un ennemie puissant, un ennemie divin. En fouillant la pièce nous découvrîmes tout de même un message qui nous était destiné. Se message est archivé dans la bibliothèque de Val guerre.
Nous partîmes somme toute dépité. A notre départ les gnomes nous invitèrent à revenir. Mais nous n’avions pas le cœur, Enfin dans l’immédiat. Nous les avons remerciés chaleureusement répondant à leur formules de politesse et nous embarquâmes.. Nous nous éloignâmes alors de Crêtevague.
Le voyage du retour fut pire qu’à l’allé. Nous avons passé deux semaines en pleine tempête, priant fermement Génova à chaque creux de vagues. Le bateau était ballotté dans tous les sens perdant peu à peu tout se qui le constitué. La troisième semaine la fatigue acheva les corps de chacun, ainsi que la carcasse qui nous protégé des flots. Dans un fracas de bois au milieu d’une cacophonie marine déchaînée nous sombrèrent dans un sommeil profond… Nous nous réveillâmes sur une plage de sable chaud. Mes muscles me faisaient atrocement mal. Mais la chaleur du soleil sur mon seul visage, après des semaines d’absences, me réchauffa jusqu'à la plus petites parcelles de mon être.
Nous entendîmes alors des bruits sourd venant dans notre direction. Des cavaliers s’approchaient de nous. Nous leur fit signe, ils chargèrent. La dernière vision qu’ils ont pu voir fut une tornade de génoviens à bout de force mais galvanisés par les épreuves. Le combat fut bref, intense et sans pitié, en un mot une boucherie.
Les écusson de leur armures étaient reconnaissable. Nous étions dans l’Aglarond une province côtière de la Mer des Etoiles Déchues. Nous avions largement dérivé bien vers l’Est. Nous avons rejoint un village de pécheur où nous achetâmes un petit bateau pour rejoindre Tantras. Il nous fallut encore deux semaines pour l’atteindre. Arrivé là bas nous fûmes reçu par le maître des lieux. Devant notre déception, il fut d’un réconfort sans pareil ; il nous accorda l’accès aux livres secrets du culte de Torm.
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Eldwin
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MessageSujet: Re: troisième partie : le retour de genova   Mer 24 Juin - 1:22

Chapitre III : Révélation


Acant Planétaire, maître du culte de Torm,qui nous avait accueilli dans son bureau se leva et nous indiqua la porte de son bureau. Il l’ouvrit et il s’enfonça dans l’obscurité du couloir tout en nous invitant à le suivre. Le groupe le suivit sans bronché trop heureux d’avoir accès aux livres secrets du culte de Torm. Le corridor nous emmena au seuil d’un escalier étroit en colimaçon. Nous plongeâmes dans les profondeurs du bâtiment pour arriver sur une l’entré de la bibliothèque. Un pupitre était installé sur le côté de la porte mais dirigé face à l’escalier, de sorte que tout individu était aperçu par le prêtre assis derrière. Celui ci d’ailleurs fit un signe de révérence vers notre hôte et lui ouvrit immédiatement la porte de la bibliothèque. Nous étions dans une vaste salle dont le centre voyait une succession de pupitre s’aligner les uns derrières les autres. Des copistes, assistaient d’apprenties, s’acharnaient frénétiquement à leur travail. Sur les côtés nous pouvions distinguer trois étages successifs de livres où s’afférer des bibliothécaires. Le plafond était sobrement décoré de marqueterie mais la pièce était éclairé grâce à trois impressionnants chandeliers d’argent tenus par des chaînes de bronze. Au fond de la pièce nous pouvions apercevoir une gigantesque porte circulaire dont les reflets bleutés nous indiquaient autant sa nature magique que sa constitution métallique : de l’adamantium.
Ce métal était réputé pour sa résistance hors du commun mais aussi pour son prix exorbitant. Extrait dans la grande faille par les nains ce métal venait du fond des terres. Avec cette porte on pouvait s’acheter un royaume. Les trésors qu’elle devait protéger étaient inestimable.
Le maître se dirigea vers un des bibliothécaires. Il nous présenta et il lui indiqua que nous avions l’autorisation de l’ordre pour prendre étudier un livre chacun. Le bibliothécaire fit une révérence et il nous accompagna jusqu'à la porte circulaire. Il sortit de l’un de ces plis de robe de prêtre un clé ouvragée en or pour l’insérer dans la fente prévue à cette effet. Tout un mécanisme s’actionna pendant d’interminable seconde où des bruits sourds se succédaient sans fin avec des chocs métalliques. S’en suivit un long silence…Et la porte s’ouvra enfin devant nous. La pièce était petite comparé à la première salle. Elle était surélevée grâce une balustrade de bois sculpté. Dans le même esprit les étagères, qui réunissaient les livres, étaient aussi du même tenant. Les formes des bois inspiraient une profonde quiétude. La petite bibliothèque réunissait un faible nombres de volumes, à peine un millier, mais cela rester raisonnable vue la qualité des ouvrages.
Nous nous dirigeâmes vers les livres. Le bibliothécaire quand à lui venait de prendre un livre et nous quitta en nous demandant de ne pas quitter la salle jusqu'à son retour. Nous acquiesçâmes. Mais chacun de nous se souvenaient des jours passés. La traîtrise était partout, dans la nature la plus belle comme dans les endroits les plus surs. Je regardais Carlin pour lui faire part de ma méfiance. Quand nous vîmes que nous avions la même hésitation nous bondîmes de la salle. Rarement les Marqués on la même perception des événements. Les caractères sont tellement hétéroclites qu’il était difficile de s’entendre sur des points précis. Alors quand deux d ‘entre eux ont la même perception des événements c’est qu’il y a urgence. Cette prompte réaction était aussi le fruit de plusieurs années de vie commune avec Carlin. De tous les Génoviens c’est avec lui que j’avais passé le plus de temps. La proximité et l’adversité avaient fait de nous de parfait complice d’aventure. Nous bondisses lui et moi, suivis des autres, hors de la salle. A l ‘entrée de la bibliothèque nous avions aperçus le bibliothécaire tenant un livre dans ces mains.

« Arrêtez le ! » Hurle-je tout en me surprenant de la voie que j’avais pris.

En fait, Carlin avait criait la même chose au même moment. Mais plus habitué à ne pas perdre son calme dans les situations critiques, il avait poursuivi sa course me distançant d’un petit mètre. Le vacarme avait tétanisé un court instant l’assemblé de prêtre présent dans la salle. Les regards allant dans notre direction puis dans celle du bibliothécaire suspect. Pris sur le fait, il fit alors se que tout coupable accomplit après que l’on est découvert sa faute : il se mit à courir.
Une course effrénée dans les couloirs du temple s’en suivit. Mais nous étions sur son terrain. Le voleur nous échappa dans les dédalles et les recoins du temple. Nous décidâmes de revenir sur nos pas en espérant rencontrer le maître Acant Planétaire. Celui ci nous attendais à l’entré de la bibliothèque secrète l’air inquiet.

« C’est fâcheux messieurs, vraiment fâcheux. » Il fit une pose de quelque seconde comme s’il cherchait ses mots.
« On nous a volé un livre très précieux. Mais il l’était encore plus pour vous. C’était un récit appelé les sept jours de Génova »

Cela aurait pu être le coup de grâce si le Maître n’avait pas poursuivis :

« Mais je sais qu’il existe un exemplaire ailleurs » puis il murmura, « à Eau profonde »

Jamais nous n’y avions visité la capital de Féarune.. Se serai une bonne occasion de s’y rendre en tout cas. Après cette révélation nous pûmes accéder de nouveau à la salle. Nous devions désormais choisir un livre chacun. Mon regard s’arrêta sur l’Arachnocron. Un des chanoine présent m’avertie que ce livre n’avait jamais pu être ouvert. Une puissante magie le maintenais fermé. Sur la couverture était effectivement disposé une araignée dont les pattes enlacé la totalité du livre. Une clé magique ou un mot de commande devais l’ouvrir. Un puissant sort de désintégration avait été appliqué dessus si quelqu’un tentait de l’ouvrir de force. Je pris le risque de l’ouvrir. L’araignée métallique de la couverture rétracta ses pattes et je pus compulser, à la surprise du chanoine, ce précieux livre.

C’était l’histoire d’un drow qui était le chef d’un clan dépendant de la capital elfe nopir de l’Outre-Terre, Mezoberenzen. J’avais même la description exacte de l’emplacement de cette colonie. Ce chef donc avait perdu trois des ses douze enfants après un enlèvement. L’acte avait été perpétré par un individu du nom de Faust. Celui ci était remonté à la surface avec ses prises. Le chef drow était parti à sa poursuite dans la ferme intention de récupérer ses enfants. Arrivé à la surface le groupes de d’elfes noirs arrivèrent à l’orée d’un village humain. Mais ils durent rebrousser chemin. Les lieux était dangereux pour eux.
J’eus des doutes sur la véracité de se livre. D’abord parce que la société drow est une société matriarcale, et qu’ensuite je voyait mal un père elfe noir se préoccuper de la santé de sa progéniture qui fut trop faible pour se défendre.
Mais à l’inverse nous ne connaissions pas notre date de naissance. Impossible donc de savoir si ce livre comptait une histoire vielle de 1000 ans ou juste de 100 ans. Alors certes un drow n’a que peu de considération pour ces congénères. Mais il attache aussi beaucoup d’importance à leur possession. Or les enfants font partie de cette catégorie. De plus il était à supposer qu’un chef de clan drow ne pouvait laisser un tel acte impunie sans que cela ne nuise à sa propre image dans le clan. Les drows ont une fâcheuse tendance à remplacer, par élimination phisyque, les individus qu’ils estiment trop faible.
Je restais somme toute perplexe car le livre avait été rédigé par ce chef drow. Je sentait une réelle peine affective devant la perte de ses enfants.

Carlin de son côté s’était orienté sur un manuscrit portant sur les plans. Depuis longtemps il avait cette volonté de cherché une réponse sur ce qui nous était arrivée. En effet, nous étions sur Féarune depuis deux ans. Après nous être échappé de la prison Orque du Cormanthor nous nous sommes évanouis sans raison pour se réveiller séparé les uns des autres dans des lieux qui nous étaient inconnus. Tout avait disparu. Il ne restait rien de la philosophie, de l’iconoclaste ou des shadowsbires. Longtemps nous avions pensé avoir fait un bon dans le temps. Mais Carlin le Sage pensait autrement depuis sa rencontre avec l’Eindeleïn que l’on avait sauvé d’un plan démoniaque. Il pensait que nous venions d’un autre plan. Mais qu’est ce qu’un plan ?

Afin de ne pas perdre le lecteur dans une diatribe sur les plans qui constituent notre univer je vais expliquer brièvement de quoi il en retourne. Les plans sont comme les pages d’un livre. La plus importante des pages est celle du milieu. C’est de celle ci que tout commence et que tout termine. C’est elle qui donne sa réalité aux autres. Le plan du milieu est celui qui donne de la force, de la coexistence aux autres plan. Ainsi le plan du milieu structure les autres plans. C’est la fondation de l’univers. Ce plan du milieu à un autre pouvoir. Il donne la puissance aux Dieux. Chaque Dieux à effectivement un plan originel d’où il tire une grande puissance. C’est aussi un lieux qui le protége des autres divinités acr il est le maître absolu dans son plan. Il peut le modifier quand sa le chante .
Mais la vraie force des Dieux vient des fidèles du plan du milieu ; plus les fidèles sont nombreux, plus les être divins deviennent puissant, et plus leurs plan d’origine devient tangible. Ainsi le dieux qui contrôlerai le plan du milieu deviendrai le seul maître des plans et donc de l’univers. Ensuite il y a des plans intermédiaires où des peuples entier sont organisés différemment. Mais ils restent toujours attaché à cette page centrale.
Ce plan du milieu représente aussi celui de la neutralité où tout est possible sans que les Dieux puissent intervenir directement. Ainsi chaque divinité cherche à contrôler un maximum de fidèles pour surpasser les autres Dieux, soit tout simplement, pour survivre aux appétits des autres. Ceci concerne en général les divinité forte du chaos et de la lois, qui ménent des guerre sans merci. Les divinité attaché à l’équilibre des forces, les divinités neutre, font peser la balance la lumière ou l’obscurité selon les besoins du moment.
C’est ainsi que les dieux choisissaient des champions qui les représenteront sur le plan du milieu. On les appellait les Elus. Elmister, Oragie main d’argent représentaient la déesse de la magie Mystra. Fzoul Chambryl, lui, représentait le dieu du chaos Baine.
Etre le champion d’un dieu était un immense honneur qui imposait de grande responsabilité. L’essence même du Dieu coulait dans les veines de l’Elu faisant de lui un être supérieur à bien d’autres.
En somme Féarune est dans se plan du milieu. Sont ultime protecteur étant Elminster qui résidait dans les Vaux. Ainsi, si cette province tombait aux mains des sbires du chaos, c’était Féarune qui tombait dans sont entier et avec elle l’univers.

Donc, après se bref exposé des plans, Carlin commença à échafauder des hypothèses sur nous et sur Génova. Mais il se tu à cette instant gardant l’ébauche de sa pensé pour lui. Il avait décidé de partir pour Eauprofonde afin d’élucider des zones d’ombres. Avant de partir nous apprîmes que notre voleur avait été retrouvé mort. Il s’était, semble-t-il, donné la mort en ouvrant un livre interdit de nécromancie après avoir détruit par le feu le livre que nous cherchions.
Pour ma part je partis rejoindre Valombre afin de m’acquitter de quelques missions Ménestrel. Dans le même temps j’élaboré un projet afin de constituer une guilde de mercenaire afin de combattre les forces de la Horde qui se massaient à l’Est du continent.
Carlin revint quelques jours après et il eu des révélations importante à faire sur Génova.
Génova était le Bourreau d’Erythnul, surnommé la Horde, et il avait torturé pendant sept jours la déesse Elonna, Déesse neutre de la nature, dans le plan du pandémonium dans un endroit qui s’appelé l’asile. Noté déjà les similitudes avec les Marqués. Chaque Marqués avaient le souvenir de sept années de tortures dans des asiles prévus à cette effet. Mais Génova au bout des sept jours fit évader la Déesse entraînant le courroux de son maître qui le châtia en l’emprisonnant dans l’asile du pandemonium. Cette action lui value une sorte de promotion car il fut classé dans l’ordre des divinités.
La théorie de Carlin fut la suivante. Il nous appris que les Dieux du chaos avaient pour habitude de créer des demi-plans sorte de plan mais en plus petit et plus limité. La Horde avait donc pu créer un demi-plan pour tester la Philosophie avant de l’appliquer sur le plan du milieu. Cette croyance qui nie l’existence des Dieux suit en fait un mode opératoire qui satisfait amplement le culte de la Horde. Celui ci visait donc l’extermination des autres cultes sous couvert d’un dogme qui ne portait pas son nom mais qui le servait.
Pour que ce teste soit efficace il avait du enlevé des individus du plan du milieux afin de d’améliorer ces techniques. En effet un individu créer dans un demi plan ne peu avoir de consistance dans le plan du milieu. Nous étions donc des cobayes. Mais Génova avez réussi à convertir des fidèles qui agirent pour nous éclairer. Puis grâce à notre foi il était probable qu’il eu assez d ‘énergie pour nous projeter hors de la prison de la Horde afin que l’on diffuse sa loi pour qu’il recouvre suffisamment de force. Une fois qu’il aurait recouvert ses forces il pourrait tenter de s’enfuir.
Le Prêtre Faust devait être un de ces nouveaux converties. Après ces révélations chacun de nous compris que pour sauver Génova il aurait fallu partir pour le Padémonium, plan dirigé par les sbires d’Erythnul. Mais la faiblesse de nos corps ne nous le permettait pas. Chacun partit donc de son côté pour s’améliorer. C’est là que le projet de la compagnie d’Urzeth fut constitué.
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MessageSujet: Re: troisième partie : le retour de genova   Mer 24 Juin - 1:22

Partie II : Comment une idée peut déboucher sur un désastre

Chapitre IV : La question du financement.


Quelle idée je n’avais pas encore eue !

Je ris seul dans mon bureau. Les échos des mes éclats frappent les murs décorés de tapisseries pour revenir à mes oreilles. Oui, quand je repense au projet initial et au déroulement des événements qui s’en suivirent un sourire s’affiche sur mon visage. Quel aventure…

Pendant que mes compagnons suivaient la piste de Génova sur Eau-Profonde, j’avais rejoins Val-Ombre afin de travailler pour les Ménestrels. Puis, alors que j’étais dans ma taverne entouré de mes quinze concubine, j’eu une idée. La Horde s’apprêtait à envahir Féarun avec une immense armée du chaos composée de tyranoeil, orques, gobelins etc... Nous avions aussi noté la présence de shadowsbire. L’ennemie juré de génova frapperai bientôt à notre prote et que pouvions nous faire ? Chaque individu engageait dans cette guerre ne serai épargné. Seuls, nous ne pouvions rien. De plus aucun de nous ne connaissions le métier de la guerre. Nous savions nous battre, oui, mais pas commander. Alors j’eu l’idée de créer une compagnie de mercenaire. Celle ci devait nous permettre d’apprendre le métier de la guerre ainsi que de voyager vers différentes contrés. Nous apprendrions le métier de chef de guerre. Une fois que la Horde se serai mis en mouvement nous pourrions disposer d’une force de frappe expérimentée.
Je m’attelais donc à se travail. J’estimais que le plus charismatique d’entre nous devait être le chef. A mon grand regret la réponse évidente était Gurthang. Il avait une étonnante capacité d’attirer les regards sur lui des simples comme des grands, des petits comme des puissants. Même s’il n’avait rien à dire les gens l’écoutait. Il avait souvent rien à dire… Il était donc tout indiqué pour être un chef militaire qui devrai aussi négocier les contrats. Vous imaginez bien qu’il n’a émis aucune objection quand je lui est proposé ce poste…J’avais une fois de plus flatté son ego incommensurable. Ensuite j’avais répartie les commandements des unités selon les métiers. Carlin s’occuperait de la gardes d’élites, Enviniatard des archers, Thorin des fantassins, Tibald de la logistique et moi la cavalerie. Avec Gurthang, nous avons travaillé sur l’équipement des soldats, les couleurs de la compagnie et son organisation. Enfin, je m’étais rendu auprès de grands fournisseurs à Val Ombre pour voir combien nous coûterais une tel entreprise. Se fut hors de prix. Si bien qu’il nous fallut trouver un autre moyen de financement.
C’est à cette instant que je sortit du fond de mes poches une recette de Tefnel le Druide que j’avais récupéré chez l’elfe magicien Lindélaï après que nous l’ayons libéré de sa prison démoniaque planaire. Pour nous remercier, celui ci nous avez invité dans sa bibliothèque pour que l’on choisissent un livre. J’avais demandé un livre portant sur l’alchimie afin, dans un soucis purement matériel, de trouver un recette sur la transformation du plomb en or. Par un heureux hasard je l’avais trouvé. Mais je n’avais jamais eu l’occasion ne le temps de concrétiser la recette.
Une fois tous réunis j’avais présenté le projet de la compagnie de mercenaire et la recette à mes compagnons. Carlin fut le seul à émettre des doutes quand à l’utilité et la nécessité d’une tel organisation. Mais devant l’enthousiasme général sa sagesse lui dicta de nous suivre. De plus chacun autour de la table avait acquis de nouvel expérience. Nous nous étions quitté après la mort de Faust afin de parfaire nos techniques et nos compétence. Carlin avait intégré la morne académie, Gurthang était devenu disciple draconnique d’un dragon d’or nommé Urzeth le doré, Thorin suivait une formation pour devenir maître de guerre, et Enviniathard était devenu un archer mage redoutable. Je faisait pâle figure devant autant de talent.
Pour créer du plomb en or il nous fallait des instruments d’alchimistes onéreux, du plomb et un sceptre philosophale.
Il nous fallait donc un financement conséquent afin d’acheter le plomb et les instruments d’alchimistes. Nous partîmes à la recherche du trésor de la cloche des profondeurs enfouie dans les abîmes de la mer de Lune situé près de la cité de Monteloy. Avec l’aide d’un noble de Monteloy, ami d’enviniatard, nous avons affréter un navire sans trop de problème. Nous avons eu malgré tout une altercation avec la milice Moteloise. Cette cité, en effet, était sous influence thayenne qui avait pour politique la suprématie de l’humain sur les autres race de Féarune. Les non humain n’était pas acceptés au sein des murs de la ville.
Une fois cette épisode passé nous embarquâmes avec l’ami d’Enviniatard. Le Duc l’invita d’ailleurs seul dans sa cabine. Ceci aurait pu passé pour un acte amical mais le Duc avait une légére préférence pour la gente masculine. L’entrevue fut somme toute rapide mais cela à value à notre ami de joviales remarques de notre part.
Une fois arrivé sur place, en pleine mer, nous pûmes nous atteler à notre tache. Depuis notre navire nous avions jeté l’encre juste au dessus de la cité engloutie. Le trésor était dans une cité engloutie était protégée par un dôme magique qui empêché l’eau de s’y infiltrer. Mais nous pouvions passé au travers sans problème. La chaîne de l’encre nous permettait de descendre sans risque de s’écraser au sol une fois le dôme passé. Le capitaine du vaisseau aux meures étrange passa devant. Il avait décidé pour son plus grand malheur de nous suivre. Il mourut sur un piège alors que je ne l’avais pas encore désamorcé. Mais nous ne fûmes pas en reste de danger. Car ici encore nous avons croisé la mort de très près. En fait nous avons combattu un dragon rouge et six titans serviteurs qui nous aurait mangé si le dragon Urzeth , maître draconique de Gurthang, n’était pas intervenue. Gurthang au bord de la mort après s’être fait arraché le bras, avait appelé son maître dans un ultime effort. Les deux dragons combattaient pendant que mes compagnons s’enfuirent avec raison. Moi je m’était faufilé entre les deux titans d’écailles pour atteindre le trésor du dragon rouge. Grâce à mon sac sans fond magique je pus, au museau et à la moustache du dragon de couleur, lui voler une partie de sa fortune. Fort de mon forfait je pris mes jambes à mon coup récupérant au passage le bras de Gurthang. Mais une fois sortit de l’antre, je vis Urzeth succombé aux attaques de son ennemie. Pris de panique je me suis mis à courir pour rejoindre mes compagnons.
Le dragon devait être affaiblit par se combat car il ne nous a pas poursuivi. Mais le prix fut lourd. Le capitaine, et ami de Enviniatard, avait péri bêtement. Urezth le Doré avait sacrifié sa vie pour que nous conservions la notre. J’avertis tous de même mes compagnons du butin que j’avais récupéré. Mais cette fortune fut de maigre consolation devant les morts que nous avait légué cette aventure.
Ceci nous permis tout de même de financer le matériel nécessaire pour l’opération que nous avions imaginée. Il restait désormais à trouver le sceptre philosophale
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MessageSujet: Re: troisième partie : le retour de genova   Mer 24 Juin - 1:30

Chapitre V : Le sceptre Philosophale ou la leçon d’un Druide



Je garde encore de cette aventure le goût amère de la déception. Je garde précieusement le texte que j’avais écrit à cette époque. Ceci afin de me rappeler de la leçon que m’a enseigné Tefnel le druide : il m’ puni pour ma cupidité.

Voici le récit que je vous recopie dans son intégralité.


(faut que je retrouve le texte)
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MessageSujet: Re: troisième partie : le retour de genova   Mer 24 Juin - 1:31

Chapitre VI : Le choix de la première cible.

Après avoir vu les différentes manufactures d’armes et d’équipement de Val-Ombre, j’étais parti retrouver un temple de Torm afin d’engager des prêtres pour la section de guérison de notre compagnie. Après avoir reçu leur soutient inconditionnel, je rendis une visite à mon ami Tristemine, seigneur de Val-Ombre. De là nous discutâmes, comme les grands le font, des choses politiques. Au fait de la situation dans les contrées de la Horde et de l’inquiétante armée qui s’y concentré, je lui fit part du projet conçu par les génoviens : former une compagnie de mercenaire afin de combattre la Horde et ces sbires. Je ne sais par quelle alchimie d’association d’idée nous avons parlé de Yulash. Je lui fit part de mon intérêt pour cette cité. Le malheur de ces gens avait été d’être trop proche de deux grands royaumes ; le Zentharim et la cité marchande, sous influence thayenne, de Monteloy. Tout deux ce faisaient la guerre pour obtenir ce haut plateau. La valeur stratégique de cette position était en effet une question vital pour les deux royaumes. Les Zenth aurait une place idéale au sud avec un nouveau point d’invasion terrestre contre Monteloy mais aussi les Vaux. Pour Monteloy la cité de Yulash pouvait servir de position défensive avancée contre les zenth. Enfin ceci lui permettrait d’avoir une routes commerciales terrestre direct avec les vaux sans passer par celle de son ennemie : les zenth.
Je me suis longtemps entretenu sur cette question avec le seigneur Tristemine. Il nous fallait agir au plus vite. Pourtant conscient du danger, le seigneur était bloqué par des questions monétaires ; Val Ombre seul ne pouvaient défier les Zenth. L’aspect politique jouaity aussi en sa défaveur. Les points de vue des différents Vaux empêchaient toute action militaire commune. En revanche, l’arrivée de la compagnie d’Urzeth, avec à son commandement des fidèles des Vaux, changeait la donne. Avec le seigneur Tristemine nous décidâmes d’agir. En échange de notre participation gratuite, j’avais demandé que Yulash nous soit donné en cas de victoire. J’avais aussi assuré au seigneur Tristemine qu’une fois la cité prise nous ferrions une demande pour intégrer les Vaux. Yulash serait alors une position d’avant poste forte aux frontières valiennes face aux zenth et dirigée par les génoviens.
Une fois les accords finalisés, le seigneur Tristemine et moi partîmes négocier avec les dirigeant de Yulash. Ceux ci nous accueillirent à bras ouvert. La réputation des vaux valant bien mieux que celle de Montéloy, d’influence Thayenne, et du Zentharim réunis. Nous avons d’abord assuré notre bonne foi aux notables locaux pour ensuite leur attribuer des postes à responsabilité une fois la ville libéré. Ils n’avaient pas envi de perdre le peu qu’ils leurs restaient. Une fois les postes distribuer nous partîmes pour se qui fut notre plus belle erreur : Monteloy.
Nous avons négocié au plus grand secret une aide militaire de 200 soldats de leur part contre l’attribution d’une enclave Montéloise au pied du plateau de Yulahs. Pourquoi se fut notre plus belle erreur ? Les premiers éléments de la guerre vous le dirons.
Cela nous faisait environ 600 soldats pour nous. C’était bien mais sans doute insuffisant. Rien que Yulash étaient occupé par près de 500 soldats Zenth.
Pris dans l’engrenage Tristemine décida de réunir le conseil pour demander l’aide des Vaux dans notre entreprise. Il faut bien comprendre que l’action individuel du seigneur Tristemine n’était pas du goût de certains. Les différents Vals ont la particularité d’être jaloux de l’indépendance ils jouissent.
Mais le conseil devait réagir face aux velléités belliqueuse des Zenth qui avaient coûté aux Vaux quelques années plutôt la cité de Valtesh. Les zenth l’avaient en effet conquise sans que le conseil ne puisse réagir. Valtesh avait été renommé sous le nom de Teshvague par le dirigeant de l’époque, le terrible magicien Mannshonn, afin de bien signifier sa nouvelle appartenance. Affaiblis au Nord les vaux l’étaient aussi au Sud.
Les Vaux traversaient, en effet, une grave crise d’influence contre ces puissants voisins frontaliers. Menacés directement par les Zenth au Nord, la Sembie au Sud des frontières Valienne ne ménageait pas ces efforts pour inclure d’autres Val à son royaumes. Sa capital Ordulin était en effet un ancien Val appelé autrefois Valune. De grandes menaces pesaient ainsi sur les cités frontalières valiennes comme le Guêt d’Ashaba ou encore la fragile cité de Valbalafre en proie à l’anarchie depuis la chute de la royauté et suivit d’une peste terrible qui l’affaiblissait davantage. Les thayens n’étaient pas en reste. Les puissants magiciens Rouges avaient, comme les zenth d’ailleurs, des enclaves commerciales légales dans de nombreuses cités valiennes. Ils avaient même installé des comptoirs illégaux dans les territoires valiens en toute impunité, où, les marchandises illicites inondaient le royaumes. En somme, les Vaux perdaient du terrain aux profits d’autres royaumes. Ils voulaient réagir pour montrer leur capacité d’action commune.
La réunion du conseil se déroulais à Esambra, capital du Val Bataille. Les douze représentants se disputaient sur des questions de formes. Nous étions invités en tant que spectateurs privilégiés. C’était surtout un moyen pour chacun des seigneurs ici présent de nous évaluer. Beaucoup d’entre nous étaient connus. Surtout Carlin et Gurthang. Thorin fit tout de même parlé de lui car il avait, dans un excès de zèle qu’on lui connaît, cassé à coup de marteau les murs de sa chambre. Ceci avaient moyennement ravi le seigneur d’Esambra qui nous avez invité dans son château mais ceci avez néanmoins amusé les courtisans venus avec les conseillers.
Après trois jours de délibération le conseil pris sa décision par un vote. Celui ci fit notre surprise. Victime d’un esprit revanchard causé par les pertes territoriales et mue par un instinct de survie devant les velléités de se même royaume, le conseil des vaux déclara la guerre aux zenth justifiant ainsi l’aide de plus de 1200 soldats aux Génoviens. Cette déclaration serai envoyée aux Zenth une fois les troupes seraient réunis à la frontière Nord de Valombre sous couvert de la bannière de la compagnie d’Urzeth
Nous n’avions jamais exigé autant. Le nombre de soldats ainsi que l’unité apparente des Vaux étaient singuliers. Car cela ne représentait que 100 soldat par Val. Ceci était un bon début mais cela reflétait aussi une évidente opposition entre certains Vals. Une minorité était sous l’influence, soit des Zenth, soit des Thayen voir des deux à la fois. Ceci c’était surtout fait ressentir lors du vote du nombre de troupes à envoyer. Si beaucoup étaient d’accord pour la guerre, ils furent influencés sur l’attitude à employer. Ils se rangèrent donc sur une voie prudente incompatible avec une décision de guerre.
Nous avions donc reçu le commandement de cette formidable armée. 1200 soldats valiens avec 200 de Monteloy plus les 400 de la compagnie ; cela nous faisait près de 1800 soldats.
Notre armée mis un moi à se massait au Nord de Valombre.
Profitant de se temps, Carlin et moi sommes allés en mission d’observation à Yulash. Près de 800 hommes avec des engins de sièges lourd étaient postés sa et là. La population souffrait atrocement du sort que lui infligé son nouvel oppresseur. Pourtant en mission de reconnaissance en terrain ennemie nous avons décidé d’agir. Mais selon de méthode différentes. Alors que je sauvais modestement une femme d’une tentative de viole, Carlin, lui batifolait avec les soldats Zenth…Enfin, c’est une façon de parler.
Alors que la jeune femme me remerciait avec une profonde gratitude de l’avoir sauvé, Carlin déchaîna le feu des enfers sur les zenth. Je fus le spectateur privilégié de se qu’on a appelé plus tard le Courroux Divin de Carlin le Nécromancien.
La nuit était tombée. Je me réveillais alors dans un sursaut en entendant des cris apeurés. En une fraction de seconde je bondis de la paille, où je dormais avec la paysanne compatissante, pour saisir mon arme. J’entrouvris alors la porte pour examiner les lieux devant la grange où je m’étais caché. Devant moi je voyais l’impensable.
Des dizaines de soldats zenth courraient effrayés ça et là regardant partout un danger qui ne venait pas. Je compris quand je vis une âme en peine, sorte de fantôme qui survit en avalant des âmes, sortir du sol emportant pas un simple contacte la vie, et l’âme, d’un soldat. Les spectres étaient sous les ordres de Carlin. Il se tenait droit devant le temple de Baine édifié dans la place central. Seul au milieu de cette place, Carlin silencieu écoutait les cris d’horreurs des soldats de Baine, mourrant par centaines à chaque seconde. Après seulement quelques minutes il n’y eut plus aucun survivant. Seul quelques miraculés avaientt réussi à atteindre le temple.
Plus de 700 mort du côté Zenth. Ce soir là celui que l’on surnomme le Fléau avait rencontré la main purificatrice de Génova. Le péchés des plus sombres âmes furent lavés par celui que l’on surnomme le Sage de Génova. Mais les Zenth, dont la capital n’était qu’à une journée de marche n’allaient pas en rester là. L’affront devait être vengé.
La réponse fut d’ailleurs immédiate. Elle apparut aussi rapidement qu’il me fut impossible d’agir : un dragon rouge dont le cavalier ne nous était pas inconnu : Fzoul Chambryle. Le Chef des Zenth, Elu de Baine, venait sur sa monture draconique affronter l’humble Carlin.
Le dragon fit un premier passage sur des paysans révoltés qui attaquaient des soldats apeurés.
Je fus soufflé lors du second passage. Propulsé contre les parois d’une maison, je m’évanouissait sous le choc. Le matin je me réveillais dans une ville désolé. Des centaines de cadavres zenth gisaient un peu partout. De nombreux corps calcinés de paysans étaient éparpillés dans la cité. Les larmes me coulaient sur les joues alors que je chercher désespérément mon ami Carlin. J’interrogeais une paysanne qui pleurait sur un corps d’enfant calciné. Celle ci me fit la description que d’autres me firent peu après.
Carlin se tenait toujours droit sur la place central quand le dragon fit une charge sur lui. Se sachant incapable de faire quoi que se soit il mis les genoux à terre et il psalmodia. Dans une voix caverneuse il chantât les louanges de Génova alors que le dragon lança un souffle de flamme incandescent. Les flammes le touchèrent de plein fouet mais au même moment Fzoul Chambryl fut touché par un éclair alors que le ciel était clair. Frappé de cette manière il chuta de sa monture. Carlin, projeté par le souffle du dragon, termina sa course en traversant les murs de bois fin d’une grange. Avant de s’évanouir il ordonna à toutes ses âmes en peine de foncer sur le chef du zentharim. Celui-ci périt sans comprendre ce qu’il venait de lui arriver. Mais il restait le dragon rouge. Celui-ci fonça sur un Carlin inconscient. Au moment où le dragon jeta un nouveau souffle le nécromancien disparut dans une intense lumière blanche. Sans personne à combattre de valable, le dragon fit quelque passage puis s’en retourna chez lui.
A cette nouvelle mon âme criait sa douleur. Mais j’avais la responsabilité des hommes et des femmes qui avaient survécu. Je n’avais pas le cœur de laisser le reste de la population à la merci des sbires du Fléau. Sur place j’organisais la résistance avec la centaine d’hommes valide que l’envahisseur avait épargné. Les zenth nous avez laissé suffisamment d’équipement pour que chaque paysan puisse se battre. J’envoyais ensuite plus de 400 femmes avec leurs enfants dans une forêt aux alentours avec des vivres et de l’eau.
La suite fut une longue marche macabre. A la fin de la journée, une nué sombre se déplaçait dans le ciel. Une cinquantaine de griffons, chevauchés par de puissant cavalier, fonçaient sur nous. Nous ne pouvions résister à cette attaque…Pas avec des paysans jouant au soldats.
Les paysans ne résistèrent pas longtemps. Mais leur sacrifice avait permis la sauvegarde des femmes et des enfants. Lors de notre retraite je fus le seul capable d’éviter les charges des griffons. Je réussis à fuir laissant derrière moi de valeureux paysans. Je rejoignis ensuite les femmes et les enfants qui s’étaient caché sur mon ordre dans une forêt non loin. Avant de partir pour Valombre mon devoir m’obligeait à organiser la vie de cette communauté. Je désignais ainsi les chefs et les chasseurs. Je leur est montré comment se nourrir sans s’empoisonner. Après trois jours passé avec eux je pus à mon sens rejoindre les miens. Le cœur meurtri pas l’attitude des zenth je rentrais sur Valombre. Nous devions prendre Yulash coûte que coûte avec ou sans Carlin.
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MessageSujet: Re: troisième partie : le retour de genova   Mer 24 Juin - 1:32

UNE NUIT A YULASH dixit Eldwin Klivan




Dans les terres immenses de Faérun
Une lutte s’engage dans la mer de lune
Autour d’une cite autrefois vivante
Qui aujourd’hui n’est plus que fumante !

Yulash pour son plus grand malheur
Se dresse entre deux bretteurs
Le bien représenté par les Vaux
Le mal incarne par Baine et ses suppôts

Et les zents doivent se nourrir
Car ils ont soif a en mourir
Ils adorent le pouvoir de la terreur
S’abreuve du sang des innocents qui ont peur

Et face à cette infamie perpétrée
Un groupe d’aventurier se dresse révolté
Car face à la terreur et la tyrannie
Les genoviens hurlent et crient

Attention force du mal et du vice
Devant toi se dresse le mur de la justice
Et de ton sang tu devras répondre de tes crimes
Qui deviendra l’eau de ta pénitence divine

Ainsi la guerre se préparait
Les zent avait attaqué les premier
Décimant la population innocente
Au nom de leur foi arrogante

Les hommes furent obliger de travailler
Construisant des défenses à coup ??? Force ???
Les femmes servaient de passe temps
Pour les soldats brutaux et impatients

C’est dans cette atmosphère
Que Carline et Eldwin arrivèrent
Venu de loin pour espionner
Les défenses de la cité capturée

Pendant que le barde fou fureté
Carline le nécromancien observait
Et son cœur fut empli de tristesse
En voyant le sort de ville funeste

Il fut dérangé lors d’une prière a Genova
Un cri étouffé le capta
Et il vit dans une grange non loin
Un zent forçant une femme au gros sein

Le sang bouillonnant dans la tête du necro
Pour lui cela en était trop
Le courroux du puissant Carline
Allait s’abattre sur cette vermine

Il invoqua toute la magie nécromantique
Pour servir cette cite devenu fantomatique
Et les âmes des innocents assassinés
Se levèrent pour se venger

Et dans la nuit éclairée par Séluné
Des cris d’horreur à en faire pitiés
Se levait ça et là dans la ville
Prouvant ainsi la culpabilité de château-zentil

Et dans les flammes purificatrices
Carline avec jouissance nettoie le vice
Il libère les hommes de leur chaînes
Pour qu’ils puissent enfin libérer leur haine

La victoire est proche pour les insurgés
Les forces zents sont démembrées
Une poignée dans le temple c’est réfugié
Sanctuaire du Fléau devenu terrier

Et l’appel misérable de ses suppôts
Leurs puissants chefs sont apparus à l’échafaud
Devant une puissance insoupçonnée
La magie de carline incarnée

La puissante et dévastatrice magie du Fléau
S’abattis sur la tête du nécro
Seul génovien face à deux disciples
Accule par le nombre et la pratique

Pourtant voilà une bien piètre prestation
Du Fléau et de sa religion
Qui a connu la peur et la terreur
Par un seul génovien pris au cœur

Carline après un combat acharné
Disparu face au feu du dragon fâché
Laissant la ville dans un chaos fumant
Ou les hommes hagards sont triomphants

Mais ou est donc le barde ?
En fait, après avoir espionné
Il trouva le réconfort d’une paysanne
Qui lui révéla tous les secrets d’une femme

Ainsi arasé par tant de savoir
Il se leva le matin avec espoir
Quand il vit le chaos de la cité
Qui le laissa, pour une fois, bouche-bée

Le barde connaît peu de la magie
Mais en revanche il connaît la psychologie
Et les zents sont des gens rancuniers
Quand ils viendront se sera pour exterminer

Eldwin organise alors la fuite des habitants
Mais pendant les préparatifs une voix gronde
Ils arrivent ! Ils arrivent ! cris un paysan
Poste sur la muraille Eldwin constate et songe

Si nous fuyons, ils nous rattraperont
Si nous restons, ils nous exécuteront
Pour sauver les femmes et les enfants
Les hommes doivent rester promptement

Mais s’il reste c’est un sacrifice
Car à un contre six
Nous ne ferons que les retarder
Dans l’espoir que les femmes soit sauvées

Ainsi le barde et quatre-vingt paysans
Monte la garde en attendant
Que les femmes, elles, partent se réfugier
Loin de cet autel, vers les forêts

C’est un combat inégal qui s’engagea
Devant des magiciens et des soldats
En face, un barde et des paysans
Près à mourir pour sauver leurs enfants

Le combat ne fut pas glorieux
Les zents n’ont pas à ce réjouir d’être victorieux
Car dans l’esprit ils ont perdu
Ils ont échoué sans qu’ils l’ai su

Les femmes et les enfants ont pu partir
Se réfugiant dans les forêts pour fuir
Et les hommes avant de mourir se sont livrés
N’ayant plus peur de réclamer leur liberté

Je revois encore ces hommes d’honneur
Alors qu’ils transpiraient de terreur
Sachant qu’ils allaient mourir
Sacrifiant leur vie pour servir

Je me revois combattre à leur cote
Maladroit et pathétique dans leur geste guerrier
Mais ils étaient animés par une lueur
Celle de la liberté et de l’honneur

Je lève chaque jour mon verre
A ces pauvres paysans sans terres
Qui ne désiraient que la paix
Maintenant, ils reposent au panthéon des guerriers !
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Eldwin
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MessageSujet: Re: troisième partie : le retour de genova   Mer 24 Juin - 1:33

Chapitre VI : Une guerre

Une fois de retour au point de ralliement des troupes je découvris une surprise. Carlin était là. Brûlé, atteint physiquement mais présent. Je fus heureux de le revoir. Et je lui contais ce que j’avais accompli pour la population survivante de Yulash. Mais un problème concret nous attendait : la guerre. Notre armée était au complet. L’ordre de marche fut alors donné. Les missives de déclaration de guerre étaient parties en même temps que nous afin de prendre par surprise les Zenth. Nous devions aussi profiter de la faiblesse des positions zenth à Yulash après que Carlin est anéanti l’armée d’occupation. 1600 hommes avancèrent donc vers Yulash suivant la route septentrionale. Nous devions faire vite afin de surprendre au mieux nos ennemies sur leur frontière.
Les génoviens voulurent partir en avant garde à la cité indépendante de Voulnar. Celle-ci était sur le chemin de notre objectif, et nous devions donc négocier un passage pour notre armée sans que cela provoque une quelconque tension. Voir une tel force proche d’une cité pouvait sans aucun doute inquiéter les habitant. Mais ceci n’était pas notre seul motivation. La cité était aussi spécialisé dans le mercenariat. Nous avions décidé d’engager un maximum de mercenaire afin de compléter nos effectifs. Une fois sur place nous commençâmes notre recrutement. Nous avions réussi a engager plus de deux cents troupes supplémentaire. Ilnous resté une dernière guilde à faire. Mais celle-ci était situé dans la ville intérieur ; celle des nobles et des riches marchands.
Les portes de la ville intérieure nous furent fermé. Devant l’insistance de Carlin, les miliciens commencèrent à s’agiter. Une partie d’entre eux se postèrent aux créneaux de la muraille intérieure et nous pointèrent à l’aide d’arbalètes. D’autres nous encerclèrent sur la place, hallebarde en main.
Le pauvre capitaine milicien tentait vainement d’expliquer à Carlin qu’il avait reçu des ordres strictes. Carlin poursuivait dans un mutisme qui lui était inconnu jusqu'à présent. Le ton monta entre les deux hommes chacun pensant être dans son bon droit. J’essayais avec Gurthang de raisonner Carlin. Celui-ci se détendit un petit peu. Puis se fut l’accident.
Un garde de la muraille, sous la pression du moment, fit la plus grosse erreur, et la dernière, de sa vie : il tira sur le nain gris.
Autant vous dire que même si le carreau ne lui fit aucun dégât, c’était bien plus qu’il n’en fallait pour qu’il réagisse. En un éclair la moitié des miliciens était mort. L’autre moitié avait eu l’intelligence de fuir. Le tocsin de la cité tonna dans ses murs. Les portes de la muraille intérieure s’ouvrirent devant nous pour laisser entrevoir une dizaine de magiciens Zenth avec une vingtaine de guerrier d’élite Zenth. Derrière nous, alertés par le son de cloche, les mercenaires convergeaient vers nous pour défendre leur cité.
Dos à dos, acculés, nous combattîmes nos adversaires. Dans une danse mortel, combattant sur deux flancs, nous taillâmes dans les rangs de nos ennemies. Comme des alchimistes virtuoses nous mélangions le sang, les flammes et le métal dans un accord parfait, pour un unique but ; donner la mort.
Après quelques minutes de combats les Zenth furent anéanties. Les mercenaires comprirent qu’ils ne pouvaient nous battre sans de pertes terribles. Ils sonnèrent la retraite. Triomphant, nous avions pris position sur la muraille. Un émissaire nous fut envoyé. C’était, avec la plus grande des ironies, le chef de la Guilde du Serpent.
Nous négociâmes avec lui pour être les nouveaux chefs de la cité. Il accorda notre demande. Nous avions donc déposé le bourgmestres, fidèle du Zentharim. Mais le chef mercenaire nous prévint que des représailles Zenth serait à envisager et que la cité n’y survivrai pas. Les mercenaires ainsi que la totalité de la population firent leur bagage et ils évacuèrent la cité en y mettant le feu.
Les génoviens fouillaient la maison du bourgmestre quand ils virent les flammes s’élevaient dans la ville. Mais il étaient retenue par un problème plus urgent. Un tyranoeil avait piégé plusieurs d’entre nous. Mes souvenirs sont diffus mais je crois bien que Gurthang et Carlin se sont fait pétrifiés par ce charmant monstre. Ils sont allé rejoindre la collection de statue du monstre qui compté près d’une dizaine de victime. Pour ma part je fus hypnotisé avec mon compagnon gnome Galonzo. Le tyranoeil, ayant suffisamment de statue à son goût, nous avez demandé sadiquement de combattre l’un contre l’autre. Cette bête immonde voulait se repaître d’un combat opposant deux amis. La différence entre moi et mon ami était trop énorme. J’avais passé le plus clair de mon temps à combattre des montres où des armées. Galonzo lui n’avait pas encore des réflexes de combattant. Je tranchais sa tête d’un seul coup de rapière avant même qu’il est eu le temps de lever son arme.
Délivré de l’emprise du monstre, je saisissais alors le gant d’assassin de mon compagnon défunt afin de le retourner contre le tyranoeil. Surpris par la rapidité du combat celui-ci avait relaché son attention. Ces quelques seconde lui furent fatal. Le gant magique de Galonzo fit une merveille. Un spectre d’assassin est apparu dans son dos et il lui asséna un coup de dague morel. Galonzo était vengé, et ses victimes pétrifiées, libérées.
Ensuite nous avons couru pour éteindre l’incendie. Mais cette fois notre regard se porta sur l’horizon. Par chance, la pluie se mis à tomber. Comme pour le voyage vers CrêteVague nous ne pouvions sorti dehors sans craindre qu’un éclair nous frappe. La nuit nous restâmes donc prostré, attendant que la tempête passe.
Le lendemain, la pluie avait cessé. Nous sortîmes alors. Nous inspections la cité quand notre regard s’arrêta à l’horizon. Quelque chose venait sur vers la cité… En fait, c’était 8 galéres volantes qui ce dirigeaient vers nous avec pour seul couleurs celle du Zentharim. C’était incompréhensible. Un tel force aussi proche de Valombre signifié une invasion. Carlin et Gurthang téléportérent les survivants du tyranoeil hors de la cité pour les sauvés du massacre. J’avais insisté pour laisser ma place. J’étais le seul en effet à pouvoir m’infiltrer dans cette armée et récupérer des informations précieuses sur nos ennemies. Deux galères se posèrent à l’intérieur de la cité. Les soldats se déployèrent efficacement dans la cité. D’autre groupes se dirigeaient vers les temples de la cité. De ma vie je n’ai jamais vue une tel barbarie. Sans aucune vergogne ils ont pillé les lieux, tué les serviteurs divin, pour ensuite brûler les édifices religieux. Je m’étais infiltré dans une escouade zenth chargé de piller les temples. Nous nous dirigeâmes vers un temple de Torm. Faisant mine d’un excès de zelle, je chargeais le temple. Une fois à l’intérieur je vis un prêtre caché derrière l’autel. Sans un mot je lui ai donné mon couvre-chef de déguisement pour qu’il puisse fuir. En enlevant ainsi mon objet magique de ma tête le prêtre pu apprécier mon visage d’elfe noir. Plus effrayé par cette vision que par celle de Zenth pillant et brulant les temple, il me fallut quelques secondes pour le persuader de ma sincérité. Une fois convaincu il accepta mon présent. Il posa le couvre chef sur sa tête. Il se transforma dès lors en soldat Zenth. Je me retrouvais sans objet magique de déguisement mais j’avais quelques talents de maquillage…Heureusement, je voyais mal un elfe noir se baladant tranquillement au milieu d’une armée zenth. Je réussis à tuer un des gardes qui était entré dans le temple. Je pus fuir à mon tour constatant la cruauté des soldats mais aussi celle des inquisiteurs de Baine. Devant ces tristes spectacles d’horruer et e destruction je parti de la cité après avoir volé une monture. Cette aventure m’avait appris un bon nombres d’informations sur l’armée zenth.
Mais une question me troublais pourtant. La rapidité de l’intervention zenth suggérait qu’ils se préparaient depuis longtemps à l’avance pour cette guerre. Mais comment avait il su….
Avant de répondre a cette question nous avions un énormes problèmes à régler. Une armée d’invasion foncé sur Valombre. Mais c’était pire que je ne l’avais imaginé. Une fois de retour au camps je rejoignis mes compagnons. Je leur expliqué ce que j’avais vu. Puis nous avons reçu un message de Bâton noir. Celui-ci était venu d’eau-pogfonde pour remplacer Elminster qui était partit avec Oragie Main d’argent à la point Sud de Féarune pour une affaire urgente.
Sans Elminster nous avions dès lors une situation critique. En effet, Elminster étai le magicien le plus redouté sur Féarune. Il était le champion du bien contre e mal. Il était le principal rempart contre les armées du chaos. Ne pas l’avoir à nos côté était un véritable handicap pour nous. Non pas que je doutais des qualités de magicien de bâton noir, mais il n’avait pas la carrure de Elminster. Il devait y avoir un danger plus inquiétant pour Féarune que cette invasion. Pour qu’il parte ainsi en déplacement, en pleine guerre, avec Oragie main d’argent, la chef du réseau Ménestrel, , il devait y avoir une sacrée urgence.
Mais le message de Bâton noir ne parlait pas de cette urgence lointaine, mais plutôt de la crise présente. Et nous étions en crise. La cité de la Chûte de la dague, capital de Valdague, et la cité de Valbalafre, capitale du ValBalafre étaient tombé sans qu’un combat ne fussent livrés. C’étaient des pertes terribles. Mais l’effet psychologique sur nous fut dramatique. Mais ce n’était pas tout. Des chefs d’églises influents avait disparu, ainsi que d’autres personnalités comme la femme de Tristemine. Derrière ce constat accablant pour nous, nous sentions la main du réseaux noirs. L’organe de renseignement des Zenth était l’un des plus performants dans ces terres. Le réseaux des ménestrel n’avait pu faire face. Mais les mauvaises nouevveles ne s’arrêtèrent pas là.
Mille cavaliers étaient passé par Teshpont et ils contournaient notre armée en passant entre la pointe Est de la forêt du Cormanthor et le Sud du fleuve Tesh. Cette armée convergeait sur le flan Est de ValOmbre. Ils étaient escortés en plus par une nué de griffon.
Enfin les galères volante se dirigés droit sur nous alors que notre armée stationnait à l’orée de la forêt du Cormanthor . Nous ne connaissions ni leur vitesse de déplacement, ni leur altitude. Nous ne savions ni comment les détruire ni comment les arrêter. Nous n’avions que peut de renseignement mais nous savions qu’elles étaient magiquement protégées contre tous les projectiles normaux et magiques. Nous avons conçu différents plans mais il tombèrent à l’eau dès le matin. Nous pensions tendre une embuscade mais nous avions sous estimé la capacité d’envol de ces galére. Au matin nos éclaireurs les avaient aperçu survolant les arbres. Nous avions pensé qu’elle n’avait pas la capacité d’aller si haut. Puis Génova m’éclaira. Je pris alors trois cordes sur le dos et je me suis mis à courir comme un fou vers l’un des arbres sur la trajectoire d’une des galères. Je demandais à mes compagnons d’attacher les cordes aux troncs des arbres pendant que je grimpais rapidement à la cime. Une fois arrivé en haut j’attendit que la galère soit à ma porté. Je sautais alors sur l’éperon avec les cordes formant un lassos entre les deux mains. Je réussis mon coup. Les cordes avaient enlacé l’éperon. Mais sous la force des cordes qui se tendait je lâchais prise. Ma chute aurai pu être terrible mais je lançait un sort de feuille morte pour la ralentir. Alors que j’atterrissais sans encombre sur la terre ferme je voyais la galère poursuivre sa course droit dans les arbres. Les cordes ne l’avaient pas stoppé mais elles avaient changé sont angle de poursuite. La galère s’écrasa dans un terrible fracas de bois et de métal. Sur l’ordre du captal Gurthang, Thorin envoya l’infanterie achever les blessés appuyée par les archers d’Enviniatard.
Pendant que nos soldats luttaient Carline fit un sort de téléportation regroupant tous les génoviens présent afin de couper la course aux galéres Zenth. En l’espace de quelques seconde nous étions à plus d’un kilomètre de notre position. Une plaine faisait place à la forêt. Bien que nous étions sur une plaine, la nuit dissimulé notre présence. La rapidité des galère étaient surprenante. Elles étaient déjà sur nous. Carlin dans un effort désespéré lança un de ses sorts de nécromancie les plus puissants : une tornade acéré.
Dans un immense vacarme mille bouches géantes avec des crocs aiguisés comme des lames de rasoirs tournoyant sur elle même déchiquetèrent l’une des galère volante. Le souffle puissant de la tornade l’immobilisa. Les bouche acéré, morte de faim, se repétrirent de cette proie. Les autres galères poursuivirent leur course non sans nous laisser des compagnons de jeux…
Avant de disparaître dans la pénombre de la nuit, de puissants mages zenth, en effet, lancèrent des sorts de convocation de monstre à notre encontre. Soudain, plusieurs Tyrannoiel et un élémentaire de feu géant nous encerclèrent et nous attaquèrent. Nous combattîmes vaillamment ces ennemies. Après de longue minute de lutte acharnées et épuisante nous réussîmes par les vaincre. Alors que nous louions notre victoire nous vîmes se dessiner dans la nuit une petite forme qui volé. Etait ce une galère revenue sur ses pas afin de nous porter un coup fatale ? Non c’était trop petit.
C’était une barque volante, avec quelques passagers à l’intérieur. Mais quels passagers !
Une fois à notre hauteur nous fûmes confronter à une terrible angoisse. Il avait dans cette barque le puissant Manshone, premier magicien du Zentharim. A côté de lui se tenait fièrement le maître du Zentharim et l’élue du Dieu Baine, Fzoul Chambryl. Enfin, encore plus terrifiant, le dragon Azurfax. Ce dernier était effectivement le plus terrifiant. Avant cette guerre, les Ménestrels nous avez demandé d’enquêter sur lui. Ce dragon avait l’intention de se transformer en dracoliche. Se processus de transformation imposait la mort d’Azurfax, puis grâce à une puissante magie nécromantique, sa résurrection du monde des morts tout en gardant les marques du passage vers l’au-delà. En somme un dracoliche est un dragon maintenue en vie alors qu’il est mort, ce qui le rend techniquement invulnérable.
Fatigué par le difficile combat que nous venions mener, nous avons fuis. Pour ma part je dois avouer que l’aura de terreur diffusé par l’équipage de cette barque m’avait complétement terrifié. Je voulais fuir à tout pris. Grâce au sang froid de Carlin je pus survivre à cette épreuve. Avant même que les trois magiciens de cette barque n’agissent, ils nous transporta grâce à un ultime sort de téléportation.
Arrivé à notre quartier général de campagne, nous trouvâmes une missive des ménestrel qui nous demandé de venir au plus vite à Valombre pour une mission délicate. Nous partîmes sur le champs, laissant le commendement à Wallenstein et à Urzeth le dorè.
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